Brabham

Un article de WikiF1, l'encyclopédie libre du sport automobile et de la Formule 1.

Brabham fut une écurie britannique alignée en F1 de 1962 à 1992. Elle remporta les championnats pilotes 1966, 1967, 1981 et 1983. Elle remporta la couronne constructeurs à deux reprises (1966 et 1967).

Logo de l'écurie jusqu'en 1968
Agrandir
Logo de l'écurie jusqu'en 1968
Sommaire

Histoire


Jack Brabham et Ron Tauranac (1959-1970)

Jack Brabham
Agrandir
Jack Brabham
Ron Tauranac
Agrandir
Ron Tauranac

L'écurie Brabham fut fondée en 1959 par Jack Brabham et Ron Tauranac. Alors que le pilote continue de courir pour Cooper, Tauranac dessine et fait courir la première MRD (Motor Racing Development) en Formule Junior.

A partir de 1962, Brabham pilotera des F1 Brabham. La première Brabham de F1 (la BT3 - BT pour "Brabham-Tauranac") courut le Grand Prix d'Allemagne 1962 avec son patron au volant. Lors de sa deuxième course (Watkins Glen), il terminera 4ème, devenant le premier pilote à marquer des points avec sa propre voiture. Il termine encore 4ème en Afrique du Sud, dernière manche de la saison.

En 1963, il est rejoint par Dan Gurney, qui a donné à Porsche son unique victoire en F1 au Grand Prix de France 1962Rouen-les Essarts, avec la 804). Il donne à Brabham son premier podium en Belgique. Il récidive aux Pays-Bas et en Afrique du Sud alors que Jack Brabham termine 2ème au Mexique. Gurney est 5ème du championnat. L'écurie est 3ème chez les constructeurs. A titre privé, David Prophet a aligné une BT6 en Afrique du Sud.

En 1964, le pilote étatsunien apporte à Brabham ses deux premières poles (Pays-Bas, Belgique), puis ses deux premières victoires en tant que constructeur, en France et au Mexique. Il est 6ème au championnat. Son patron est 8ème avec deux 3èmes places en Belgique et en France. A noter que cette année-là, l'équipe Walker Racing Team engage des Brabham pour Jo Siffert (3ème aux États-Unis, avec un moteur BRM) et Joakim Bonnier entre autres.

En 1965, les Brabham ne remporte aucune victoire (Gurney est 2ème aux États-Unis et au Mexique), mais la régularité des BT11 (6 podiums) leur apporte la 3ème place au championnat constructeurs. Denny Hulme fait ses débuts en tant que 3ème pilote lors de 6 manches. Walker poursuit avec les deux Jo et deux Brabham (une BT11-BRM pour le Suisse, 11ème du championnat, et BT7-Climax pour le Suédois). De nouveau, David Prophet s'aligne en Afrique du Sud en tant que privé. DW Racing Entreprises aligne quelques fois une BT11 pour Bob Anderson, ainsi que John Willment Automobiles pour Frank Gardner et Paul Hawkins. Le Ian Raby Racing aligne deux Brabham lors du Grand Prix de Grande-Bretagne pour le patron et Chris Amon. Enfin, Giancarlo Baghetti remplace Brabham pour le Grand Prix d'Italie.

En 1966, la F1 adopte la règle de 3 000 cm3. Brabham utilise le moteur australien V8 Repco (sur une base de Oldsmobile). Jack Brabham remporte 4 victoires consécutives avec la BT20 (France, Grande-Bretagne, Pays-Bas et Allemagne), puis décroche le titre . Il apporte à sa propre écurie son premier titre constructeur. Denny Hulme, remplaçant de Gurney est 4ème avec quatre podiums. Walker poursuit... DW aussi... David Bridges aligne John Taylor en France et en Grande-Bretagne sur une BT11-BRM, tandis que Bonnier s'y aligne à titre privé.

Jack Brabham (Mexique 1966)
Agrandir
Jack Brabham (Mexique 1966)

La saison suivante les Brabham BT20 et BT24 dominent la saison, malgré l'arrivée de Jim Clark et de sa Lotus équipée du nouveau V8 Cosworth. Le Néo-Zélandais Hulme prend le titre à son patron. Il l'emporte à Monaco et en Allemagne. Jack Brabham gagne en France et au Canada. L'écurie obtient un nouveau titre constructeurs. Guy Ligier aligne une BT20-Repco privé sur plusieurs GP. La Scuderia Scribante inscrit Dave Charlton à Kyalami sur une BT11-Climax en même temps que Luki Botha à titre privé. DW continue d'aligner Bob Anderson sur 5 GP.

Denny Hulme (France 1967)
Agrandir
Denny Hulme (France 1967)

A partir de 1968, Brabham régresse. Face au puissant Cosworth, le Repco fait défaut. Jochen Rindt, remplaçant Hulme, offre deux poles (France et Grande-Bretagne) et réussit à monter sur le podium à deux reprises (Afrique du Sud et Allemagne). Mais ce furent les seules performances probantes des BT26. Rindt est 12ème du championnat et Brabham... 24ème avec 2 points. Chez les constructeurs, c'est la chute à la 8ème place. Aux Pays-Bas, une 3ème voiture est mise à disposition de Dan Gurney et le Charles Vögele Racing aligne parfois une BT20 pour Silvio Moser. Scribante aligne encore Charlton à Kyalami en même temps que le Team Pretoria pour Jackie Pretorius et le Team Gunston pour John Love. Kurt Ahrens se présente au Nürburgring sur une BT24 du Caltex Racing Team.

En 1969, Jacky Ickx et Jack Brabham permettent à Brabham de se retrouver vice-champion derrière les Matra engagées par Ken Tyrrell. Le Belge amène sa BT26A à la victoire en Allemagne et au Canada. Il est vice-champion derrière Jackie Stewart. Frank Williams aligne aussi une BT26A-Cosworth pour Piers Courage sur la plupart des courses. Celui-ci finit 2ème à Monaco et aux États-Unis (8ème du championnat). A Kyalami, Gunston aligne une BT24 pour Sam Tingle et Jack Holme, une BT20 pour Peter de Klerk. Silvio Moser (Silvio Moser Racing Team) est présent sur sept courses. Au Canada, Paul Seitz aligne une BT23B pour John Cordts.

A la fin de la saison, Brabham décide de se retirer et revend ses parts à son associé. Il effectue une dernière saison en tant que pilote.

Ron Tauranac seul (1970-1971)

En 1970, Brabham remporte une victoire lors du premier GP (Afrique du Sud), à près de 44 ans. Ce même jour, de Klerk pilote une BT26A de Gunston. La suite est moins glorieuse et les BT33 de Brabham et Rolf Stommelen (qui roule sous la bannière semi-officielle d'Auto Motor und Sport) bouclent l'exercice en 5ème et 11ème position tandis que l'écurie est 4ème. Derek Bell a piloté en Belgique pour Tom Wheatcroft Racing et Gus Hutchinson fait de même aux États-Unis, à titre privé.

En 1971, le départ du patron ne sera pas compensé par l'arrivée de Graham Hill. Meilleur résultat : une 3ème place de Tim Schenken en Autriche. Gunston retrouve Pretorius à Kyalami et l'écurie Evergreen présente Chris Craft à Watkins Glen. La traversée du désert durera trois ans.

Graham Hill (Allemagne 1971)
Agrandir
Graham Hill (Allemagne 1971)

Tauranac qui ne se sent pas l'âme d'un dirigeant va se concentrer sur la conception et il revend la marque à l'ancien manager de Jochen Rindt, le Britannique Bernie Ecclestone.

Bernie Ecclestone (1972-1987)

Bernie Ecclestone
Agrandir
Bernie Ecclestone

En 1972, le nouveau patron aligne Graham Hill et le débutant argentin Carlos Reutemann. Celui-ci signe la pole pour sa première participation et s'offre une 4ème place au Canada. Il est 17ème du championnat et son aîné est 15ème.

En 1973, l'Argentin est rejoint par Wilson Fittipaldi. Il signe deux 3èmes places et termine 7ème du championnat. Andrea de Adamich (4ème en Belgique) est parfois aligné sur une troisième monoplace (engagée sous le nom de Ceramica Pagnossin Team - qui alignera aussi John Watson et Rolf Stommelen). Fait important, la BT42 est la première réalisation de Gordon Murray pour l'écurie de Milton Keynes.

Carlos Reutemann (Espagne 1973)
Agrandir
Carlos Reutemann (Espagne 1973)

En 1974, l'écurie remonte dans les classements. Reutemann l'emporte à trois reprises (Afrique du Sud, Autriche et États-Unis - où Carlos Pace, 12ème du championnat, assure le doublé) et termine 6ème du championnat. Avant l'arrivée de Pace, c'est Richard Robarts et Rikky von Opel qui occupaient le baquet de la seconde BT44. Encore une fois, de nombreux clients alignent des Brabham : John Goldie Racing (semi-officiel) pour John Watson, Scuderia Finotto pour Gérard Larrousse (Belgique), Team Canada F1 pour le GP national d'Eppie Wietzes.

L'année suivante, le duo sud-américain permet à Brabham de prendre la 2ème place constructeur derrière Ferrari. Reutemann est également vice-champion derrière Niki Lauda avec une victoire en Allemagne. Pace l'emporte au Brésil (6ème au championnat).

Carlos Reutemann (Espagne 1975)
Agrandir
Carlos Reutemann (Espagne 1975)

Pour tenter de battre les Flat-12 de la Scuderia, Ecclestone s'en remet à Alfa Romeo. 1976 sera décevante. Reutemann n'achève pas la saison (16ème du championnat) et Pace termine deux fois 4ème (14ème). RAM Racing engage des BT44B-Cosworth pour des pilotes de passage (Loris Kessel, Patrick Nève, Bob Evans, Lella Lombardi). Rolf Stommelen, puis Larry Perkins remplacent Reutemann, sans résultat.

1977 est un peu moins décevante, mais la victoire n'arrive pas : 1 pole pour Watson (à Monaco). Meilleur résultat : 2ème place de Pace lors du premier GP (Argentine) et de Watson en France. En mars, Pace trouve la mort dans un accident d'avion. Il est remplacé par Hans-Joachim Stuck (11ème du championnat avec 12 points). L'écurie est 5ème des constructeurs.

La victoire revient en 1978, Niki Lauda est installé à bord de la BT46B, une "voiture-aspirateur" révolutionnaire qui offrit à l'Autrichien une magnifique victoire en Suède. Ce sera le premier et le dernier GP de cette invention, interdite aussitôt pour présence d'élément aérodynamique mobile. Lauda remportera une autre victoire en Italie et Brabham sera 3ème au championnat, grâce aux 25 points et quatre podiums supplémentaires de Watson. Cette même année, le Brésilien Nelson Piquet arrive dans l'équipe lors du dernier GP sur une 3ème voiture.

Après une année d'apprentissage difficile avec la BT48 aux côtés de Lauda (4ème place pour lui aux Pays-Bas, pour Lauda en Italie), il est en tête du championnat à deux épreuves de la fin de la saison 1980. Il l'a emporté à trois reprises au volant de la BT49-Cosworth (États-Unis Ouest, Pays-Bas et Italie). Alan Jones l'emporte tout de même au volant de sa Williams. Brabham est 3ème au classement constructeurs derrière Williams et Ligier.

En 1981, Piquet remporte 3 victoires (Argentine, Saint-Marin et Allemagne) et s'empare du titre lors de la dernière épreuve alors que quatre pilotes peuvent encore prétendre à la couronne. L'écurie termine vice-championne derrière Williams.

Nelson Piquet (Italie 1981)
Agrandir
Nelson Piquet (Italie 1981)

La saison suivante, Brabham passe au moteur BMW turbo. La transition est difficile. Le titre est injouable, mais Riccardo Patrese l'emporte à Monaco avec une BT49D-Cosworth et Piquet au Canada avec la BT50-BMW.

En 1983, alors qu'Alain Prost et Renault paraissaient imbattables, Piquet finit par s'emparer du titre pour la deuxième fois avec trois victoires (Brésil, Italie, Europe). Malheureusement, ce titre sera toujours entaché du soupçon plus que persistant concernant l'illégalité du carburant BASF fourni à l'équipe. Patrese l'emporte en Afrique du Sud. Mais, il n'est que 9ème au championnat. En effet, il n'a terminé qu'un seul autre GP, l'Allemagne (4ème)

Riccardo Patrese (Allemagne 1983)
Agrandir
Riccardo Patrese (Allemagne 1983)

En 1984 (2 victoires mais 9 poles !) et 1985 (une seule victoire en France), Piquet doit batailler dur face aux McLaren. Durant cette période, mis à part Ricardo Patrese, tous ses coéquipiers sont placés sous l'éteignoir (Hector Rebaque en 1981, Teo Fabi en 1984, Marc Surer en 1985). Après son départ, Brabham s'effondre.

La saison 1986 est catastrophique avec la "limande" BT55. Deux points au compteur (pour Patrese de retour) et la mort en essais privés d'Elio de Angelis.

Elio de Angelis (Monaco 1986)
Agrandir
Elio de Angelis (Monaco 1986)

Après deux podiums en 1987 (Andrea de Cesaris en Belgique et Patrese au Mexique - merci l'altitude !), Ecclestone décide de retirer Brabham des grilles. Il revend MRD à Alfa Romeo.

L'année suivante, la firme italienne la revend, à son tour, au financier suisse Joachim Luthi.

Joachim Luthi (1989)

En 1989, l'écurie réapparaît sur les grilles. Ce retour sera marqué par le podium de la BT58-Judd de Stefano Modena à Monaco derrière les McLaren-Honda. Ce seront ses seuls points et il termine 17ème du championnat. Martin Brundle est 20ème avec le même nombre de points. A la fin de l'année, Luthi tombe sous les coups de la justice pour fraude fiscale. C'est le groupe japonais Middlebridge Racing (déjà impliqué en F3000) qui reprend l'affaire.


Middlebridge Racing (1990-1992)

Logo de l'écurie de 1991 à 1992
Agrandir
Logo de l'écurie de 1991 à 1992

Au cours de cette période, l'écurie s'écroule, avec 5 points marqués en 1990 (Modena, 5ème aux États-Unis) et 1991 (Mark Blundell, 6ème en Belgique avec la BT60Y à moteur Yamaha).

1992 sera l'année de trop, la Brabham ne courra que 3 GP, le dernier en Hongrie, où Damon Hill termine 11ème avec la BT60B-Judd, à 4 tours du vainqueur. L'écurie ferme ses boxes au soir de ce GP et n'achève pas la saison...

Après la F1

La marque est revendue à Yamaha en 1993. Elle devient Activa Technology Ltd. qui est impliqué (via Gordon Murray) dans les projets McLaren F1 GTR et McLaren-Mercedes SLR.

L'entreprise a de nouveau été vendue à l'équipe Carlin de GP2 en 2006, après avoir fabriqué des répliques d'anciennes F1.


Autres catégories


Indianapolis

Après une tentative avortée en 1962, MRD fut impliqué dans un projet Indy avec un moteur Offenhauser. Le châssis BT12 débuta en 1964, piloté par Jack Brabham. En 1966, Jim McElreath pris la 3ème place. Il gagnera quatre courses USAC en 1965 et 1966. De 1968 à 1970, Jack Brabham revient à Indianapolis avec un Repco de F1 gonflé à 4,2 l. Peter Revson termine 5ème en 1969. De nouveau équipé d'un V8 Offenhauser, Bill Vukovich II termine 5ème en 1971. La Dean Van Lines Special avec laquelle Mario Andretti gagne le championnat 1965 est une réplique de ce châssis. En 1969, Revson remporte la dernière victoire d'une Brabham en USAC avec une BT25-Repco.


Formule 2

Dans les années 1960 et 1970, les pilotes de F1 disputent régulièrement des courses de F2.

En 1964, Brabham établit un triplé aux Trophées de France avec Brabham, Hulme et Alan Rees au volant de BT10. Avec une BT6, Silvio Moser remporte les quatre manches de la Temporada Argentina.

En 1965, Rindt et Brabham sont 2ème et 3ème des Trophées de France.

En 1966, MRD produit une BT18-Honda qui remportent 11 victoires consécutives aux mains de Jack Brabham et Denny Hulme. Ils terminent aux deux premières places des Trophées de France, suivis par Alan Rees.

En 1967, Rindt gagne ces Trophées et le championnat britannique. Frank Gardner est vice-champion du premier championnat d'Europe.

En 1968, Ernesto Brambilla remporte deux courses et termine 3ème du championnat d'Europe.

En 1970, Derek Bell est vice-champion avec sa BT30, derrière Clay Regazzoni. En 1971, c'est au tour de Carlos Reutemann d'être vice-champion derrière Ronnie Peterson.

Derek Bell au volant de la BT30
Agrandir
Derek Bell au volant de la BT30

Formule 3

La première Brabham de F3 fut la BT9 qui remporta quatre courses majeures en 1964. Elle fut suivie par la BT15 en 1965 qui fut fournit à 58 exemplaires et gagna 42 courses importantes jusqu'en 1971. En 1966, Harry Stiller et Chris Lambert signent le doublé dans le championnat britannique. Stiller l'emporte de nouveau en 1967. En 1968 et 1970, c'est au tour de Tim Schenken et Tony Trimmer.

En 1972, la Brabham BT38C (40 exemplaires) fut elle aussi très compétitive. La dernière Brabham F3 fut la BT41 (Luciano Pavesi, champion d'Italie 1975).

Harry Stiller au volant de la BT21
Agrandir
Harry Stiller au volant de la BT21

Voitures de sport

Domaine de faible prédilection pour Ron Tauranac, les Brabham de sport furent au nombre de 14 entre 1961 et 1972. La BT8A fut la seule à être produit en quantité. Elle connut quelques succès au niveau national entre 1964 et 1965. La BT17 en fut un dérivé. Equipé d'un Repco 4,3 l, elle participa au championnat Can-Am.

Fiche signalétique


Modèles de F1

Les 39 Brabham de F1 furent :

  • BT3 (1962-1965) - moteur V8 Climax ou V8 BRM
  • BT6 (1963) - moteur Ford 4 cylindres (alignée au Grand Prix d'Afrique du Sud 1963 par David Prophet)
  • BT7 (1963-1966) - moteur V8 Climax
  • BT10 (1964-1965) - moteur Ford 4 cyl. (3 départs)
  • BT11 (1964-1968) - moteur V8 Climax, V8 BRM, V8 Repco
  • BT19 (1966-1967) - moteur V8 Repco (championne du monde 1966 et 1967)
  • BT20 (1966-1969) - moteur V8 Repco
  • BT22 (1966) - moteur V8 Climax (4 départs)
  • BT24 (1967-1969) - moteur V8 Cosworth, V8 Repco
  • BT26 (1968-1969) - moteur V8 Cosworth, V8 Repco
  • BT26A (1969-1971) - moteur V8 Cosworth
  • BT23B (1969) - moteur V8 Climax (alignée au Grand Prix du Canada 1969 par John Cordts)
  • BT33 (1970-1972) - moteur V8 Cosworth
  • BT34 (1971-1972) - moteur V8 Cosworth
  • BT37 (1972-1973) - moteur V8 Cosworth (première Brabham non conçue par Ron Tauranac, mais par Ralph Bellamy)
  • BT42 (1973-1974) - moteur V8 Cosworth (première Brabham conçue par Gordon Murray)
  • BT44 (1974-1976) - moteur V8 Cosworth
  • BT44B (1975-1976) - moteur V8 Cosworth
  • BT45 (1976-1977) - moteur V8 Cosworth et F12 Alfa-Roméo
  • BT45B (1977) - moteur F12 Alfa-Roméo
  • BT45C (1978) - moteur F12 Alfa-Roméo
  • BT46A (1978-1979) - moteur F12 Alfa-Roméo
  • BT46B (1978) - moteur F12 Alfa-Roméo (1 GP : Suède 1978 : victoire de Niki Lauda)
  • BT48 (1979) - moteur F12 Alfa-Roméo
  • BT49 (1979-1980) - moteur V8 Cosworth
  • BT49C (1981-1982) - moteur V8 Cosworth
  • BT50 (1982) - moteur BMW 4 cyl. turbo
  • BT49D (1982) - moteur V8 Cosworth
  • BT52 (1983) - moteur BMW 4 cyl. turbo
  • BT52B (1983) - moteur BMW 4 cyl. turbo
  • BT53 (1984) - moteur BMW 4 cyl. turbo
  • BT54 (1985-1986) - moteur BMW 4 cyl. turbo
  • BT55 (1986) - moteur BMW 4 cyl. turbo (dernière création de Murray pour Brabham)
  • BT56 (1987) - moteur BMW 4 cyl. turbo (conception : John Baldwin, Sergio Rinland)
  • BT58 (1989-1990) - moteur V8 Judd
  • BT59 (1990) - moteur V8 Judd (Sergio Rinland)
  • BT59Y (1991) - moteur V12 Yamaha
  • BT60Y (1991) - moteur V12 Yamaha (Sergio Rinland, Tim Densham)
  • BT60B (1992) - moteur V10 Judd

Motoristes en F1

  • Ford-Cosworth (133 GP)
  • BMW (91 GP)
  • Alfa Romeo (62 GP)
  • Climax (47 GP)
  • Judd (35 GP)
  • Repco (33 GP)
  • BRM (24 GP)
  • Yamaha (16 GP)
  • Ford (3 GP)

Pilotes de F1

87 pilotes ont pris le volant d'une Brabham de F1 :

  • Nelson Piquet
  • Jack Brabham
  • Carlos Reutemann
  • Ricardo Patrese
  • John Watson
  • Carlos Pace
  • Stefano Modena
  • Dan Gurney
  • Niki Lauda
  • Martin Brundle
  • Denny Hulme
  • Wilson Fittipaldi
  • Graham Hill
  • Bob Anderson
  • Hector Rebaque
  • Jo Siffert
  • Joachim Bonnier
  • Andrea de Cesaris
  • Rolf Stommelen
  • Mark Blundell
  • Hans Joachim Stuck
  • Jochen Rindt
  • Teo Fabi
  • Marc Surer
  • Jacky Ickx
  • Tim Schenken
  • Derek Warwick
  • Piers Courage
  • Silvio Moser
  • David Brabham
  • Frank Gardner
  • Ricardo Zunino
  • Andrea de Adamich
  • Guy Ligier
  • Rikky von Opel
  • Elio de Angelis
  • John Taylor
  • Dave Charlton
  • François Hesnault
  • Corrado Fabi
  • Loris Kessel
  • Richard Robarts
  • Larry Perkins
  • Gregor Foïtek
  • Hap Sharp
  • Ian Raby
  • Peter de Klerk
  • Jackie Ptetorius
  • Damon Hill
  • David Prophet
  • Chris Irwin
  • Luki Botha
  • Gérard Larrousse
  • John Cordts
  • Giancarlo Baghetti
  • Bob Evans
  • Teddy Pilette
  • Gus Hutchinson
  • Chris Craft
  • Eric van de Poele
  • Eppie Wietzes
  • Kurt Ahrens
  • Patrick Nève
  • Manfred Winkelhock
  • Sam Tingle
  • Paul Hawkins
  • Lella Lombardi
  • John Love
  • Derek Bell

... ont pris part à (au moins) 1 GP et...

... n'ont pas franchi le cap des qualifications au volant d'une Brabham.


Ecuries et pilotes clients

  • 1963 : David Prophet
  • 1964 : Rob Walker Racing Team, DW Racing Enterprises, Siffert Racing Team, Ian Raby Racing, John Willment Automobiles
  • 1965 : David Prophet, Rob Walker Racing Team, DW Racing Enterprises, John Willment Automobiles
  • 1966 : Rob Walker Racing Team, DW Racing Enterprises, Chris Amon, David Bridges, Anglo-Suisse Racing, Silvio Moser Racing
  • 1967 : DW Racing Enterprises, Scuderia Scribante, Gerhard Mitter, Luki Botha, Guy Ligier
  • 1968 : Scuderia Scribante, Charles Vogele Racing, Team Pretoria, Caltex Racing, Team Gunston
  • 1969 : Silvio Moser Racing, Team Gunston, Squadra Tartaruga, Felday Engineering, Paul Seitz, Ahrens Racing, Frank Williams Racing Cars
  • 1970 : Team Gunston, Tom Wheatcroft Racing
  • 1971 : Team Gunston, Ecurie Evergreen
  • 1972 : Team Gunston
  • 1974 : Chequered Flag/Richard Oaten, Team Canada Formula 1 Racing, Scuderia Finotto, John Goldie Racing with Hexagon/Goldie Hexagon
  • 1976 : RAM Racing

Innovations techniques

Jack Brabham (Canada 1968) sur une BT26
Agrandir
Jack Brabham (Canada 1968) sur une BT26
Niki Lauda (Suède 1978)
Agrandir
Niki Lauda (Suède 1978)
  • 1979 : utilisation de fibre de carbone pour la conception du châssis (Brabham BT48)
Nelson Piquet (Monaco 1979) sur une BT48
Agrandir
Nelson Piquet (Monaco 1979) sur une BT48
Outils personels