Danny Sullivan
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Danny Sullivan
Né à Louisville le 9 mars
Statistiques en F1
15 GP Débuts en GP : Brésil 1983 (Tyrrell-Cosworth) Meilleur résultat : 5e (GP de Monaco 1983) - 2e de la Course des Champions 1983 (Brands-Hatch) Meilleur classement en championnat : 17e (1983)
Carrière
Danny Sullivan débute sa carrière en 1972, en Angleterre, en Formule Ford. Après avoir grimpé les échelons du sport automobile européen jusqu'à la Formule 2, il retourne en Amérique du Nord pour disputer le championnat de Formule Atlantic. En 1980, il quitte temporairement la monoplace et rejoint les rangs du championnat Can-Am (qui se dispute, à cette époque, au volant de F5000 carénées). Victorieux de plusieurs courses dans la discipline, il décroche à partir de 1982 un volant en championnat CART. Puis, en 1983, il accède à la Formule 1 au sein de l'écurie Tyrrell. Comparé à son coéquipier italien Michele Alboreto, il signe des performances plutôt modestes et ne se distingue qu'à l'occasion du GP de Monaco (5e) et de la Course des Champions de Brands Hatch, épreuve hors-championnat qu'il termine en deuxième position, sur les talons du vainqueur Keke Rosberg, à l'issue d'un duel intense.
Sans volant en F1 à l'issue de ce qui restera son unique saison en championnat du monde, il retourne en championnat CART aux États-Unis. Ses trois victoires avec le Team Shierson en 1984 lui permettent d'être recruté pour la saison 1985 par la puissante équipe Penske. Cette année-là, il remporte les 500 Miles d'Indianapolis. Alors en tête de la course, il avait pourtant commis une grosse erreur de pilotage et était parti en toupie, mais sans heurter le mur ou un autre concurrent. Contraint à un passage par les stands, il était revenu sur le nouveau leader Mario Andretti avant de le dépasser et de filer vers la victoire. Ce succès de Sullivan est resté dans l'histoire de l'Indy 500 sous le nom de spin-and-win. En 1988, il remporte le championnat avec 4 victoires.
Fin 1990, il quitte Penske et rejoint les équipes Patrick Racing et Galles. À l'issue de la saison 1995, à plus de 45 ans, il quitte le CART et met un terme à sa carrière sportive. Il en sortira épisodiquement, comme à l'occasion des 24 heures du Mans 1996 qu'il dispute sur une McLaren-BMW GT en équipage avec Nelson Piquet et Johnny Cecotto. Deux ans auparavant, il avait obtenu son meilleur résultat dans la Sarthe en terminant troisième au volant d'une Porsche-Dauer avec Hans-Joachim Stuck et Thierry Boutsen.
Après avoir un temps commenté la Formule 1 sur une chaîne américaine en tant que consultant, Danny Sullivan, a collaboré au début des années 2000 avec la firme autrichienne Red Bull dans le cadre d'un programme (le Red Bull Driver Search Programme) visant à favoriser l'émergence de pilotes américains en Formule 1, et qui a notamment révélé Scott Speed.
