Grand Prix de Belgique 2005
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Grand Prix de Formule 1 s'étant déroulé les 9, 10 et 11 septembre 2005 sur 44 tours de 6,976 km sur le circuit de Spa-Francorchamps (Belgique). 16e manche du Championnat du Monde de Formule 1 2005. 747e épreuve du Championnat du Monde de Formule 1.
La séance qualificative
(à compléter)
Le déroulement de la course
Tandis que les monoplaces en terminent pour leur tour de formation, les Minardi se préparent à s'élancer depuis les stands. Les monoplaces rejoignent bientôt une à une leur position sur la grille de départ.
Le départ se déroule sans incident, Trulli fort bien parti, menaçant Raikkonen à l'abord de la Source. Alonso comble l'écart dans la montée vers l'Eau Rouge et menace quelques instants Trulli sans y parvenir, se trouvant menacé par Schumacher. A la chicane de l'Arrêt de Bus, Ralf Schumacher part à la faute, perdant quelques rangs préiceux. A l'issue du premier tour, Montoya mène devant Raikkonen, Trulli, Alonso, Michael Schumacher, saot, Button, Ralf Schumacher, Massa, Webber, Coulthard, Fisichella, Klien, Barrichello, Pizzonia, Villeneuve, Monteiro, Karthikeyan, Doornbos et Albers.
Les deux BAR sont en bataille se montrant côte à côte à leur tour au passage de la chicane de l'Arrêt de Bus. Coulthard puis Fisichella prennent successivement l'avantage sur Webber. A l'avant les deux McLaren emmènent toutes deux le rythme, le leader devançant de 4,5 secondes leur plus proche poursuivant, Trulli, à l'aise 3e, 2,8 secondes devant Alonso, après 3 boucles. A l'arrière un petit train se forme derrière Sato, 6e.
Successivement dans les 5e et 6e tour, Fisichella se fait menaçant sur Coulthard, particulièrement dans la a 5e boucle, dans les Combes. L'Italien finit par prendre l'avantage, s'appropriant là le 10e rang, à l'approche de l'Eau Rouge. L'Italien se fait très vite pressant sur Massa, sur lesquel il prend l'avantage dès le tour suivant. Ralf Schumacher dans l'intervalle a pris l'avantage sur Button.
Après 8 tours, Montoya mène d'une seule seconde sur Kimi Raikkonen, l'avantage s'établissant à 5,6 secondes sur Trulli. Alonso navigue à 12,8 secondes, devant Michael Schumacher (+14,3s). Suivent Sato (+20,2s), Ralf Schumacher (+21,3s), Button (+24,1s), Fisichella (+24,7 et Massa (+27,6s). Fisichella est désormais dans la boite de vitesse de Button. Cette situation ne s'éternise pas, Fisichella prenant à nouveau l'avantage sur son concurrent.
Tirant avantage d'un dépassement, Michael Schumacher se fait plus pressant sur Alonso. Ralf Schumacher est le premier à rejoindre son stand. au 10e passage pour un arrêt ravitaillement prévu. Les deux Minardi ont dans les tours précédents chaussés des pneus sec.
Alors que l'arrêt du cadet des Schumacher se déroule sans incident particulier, Fisichella heurte violemment le muret en haut de l'Eau Rouge. Le pilote italien a mordu sur le vibreur à droite à l'entrée de l'enchainement perdant l'équilibre et partant en tête à queue.
L'ensemble des équipes réagissent immédiatement avançant leur stratégie. Afin de garder son rangs, alors que Montoya est déjà arrêté dans la voie des stands, Raikkonen ralentit le train de poursuivant dans l'étroite voix des stands afin de ne pas perdre l'avantage. Tout le plateau ravitaille en l'espace de quelques secondes, L'ensemble des équipes semblent avoir opté pour des pneus secs à l'exception des McLaren. Dès le tours suivant, les deux Bar, Coulthard, Webber et Michael Schumacher retrouvent la voie des stands, modifiant leur choix de pneus, optant finalement pour des pneus pluie. Trulli après une boucle imite finalement ces dernier.
A l'entrée de la 14e boucle les monoplaces sont libérées, Villeneuve, seul pilote à n'avoir ravitaillé occupant la seconde place, devant Ralf Schumacher, Kimi Raikkonen et Fernando Alonso. Le Québécois est bientôt dépassé par les pilote Toyota et McLaren.
La reprise de la course est de courte durée pour Schumacher et Sato, le second harponnant le septuple champion dumonde à la colère visible de ce dernier.
Dans les tours suivant, tandis que Montoya signe un nouveau meilleur tour en course, Barrichello prend l'avantage sur Monteiro pour la 7e place. Alonso tente quant à lui tout ce qu'il peut pour prendre l'avantage sur Villeneuve, sans y parvenir.
Ralf Schumacher devient subreptiscement l'homme le plus rapide à cet instant de la course, devançant même le rythme de Kimi Raikkonen plus rapide lui même que le leader. Revenu à 1 seconde de Montoya au 18e passage, le pilote Toyota se fait plus que jamais menaçant sur la McLaren. Coulthard voit son moteur rendre l'âme à l'approche de la Source, rangeant sa monoplace bien rapidement dans le dégagement qui suit la courbe.
Villeneuve ravitaille finalement au 20e passage, laissant la voix libre à Alonso. Son équipe lui chausse de nouveaux pneus intermédiaires, le Québécois retrouvant la piste au 8e rang.
Après 21 boucles, Montoya reste menacé par Ralf Schumacher à 1,1 secondes, les deux pilotes devançant Kimi Raikkonen, à 7,1 secondes de la tête. Fernando Alonso navigue à 16 secondes de la tête, devant Massa (+30,3s). Suivent Barrichello (+33,5s), Mark Webber (+36,6s), Jacques Villeneuve (+43,1s), Jenson Button (+45.0s) et Tiago Monteiro (+50,3s). Trulli n'est qu'un anonyme 13e, à 1 minute et 6 secondes.
23e tour. Le point de la 8e place est l'objet d'une bataille féroce entre Villeneuve et Button. Après presque deux boucles menaçantes, Le britannique hausse le ton à Pouhon dans une manoeuvre osée et prend la 8e place. Dans l'intervalle, Ralf Schumacher a ravitaillé et hcuassé des pneus secs, reprenant la piste au 4e rang. Le pari de l'Allemand est de courte durée, Ralf perdant le contrôlee de la monoplace au freinage de Combes, rejoignant Malmedy à travers l'herbe. L'Allemand doit renoncer à son choix osé, et rechausser des pneus intermédiaires. Au même instant, Doornbos, lui aussi en pneu sec se fait une frayeur rejoignant la piste sans conséquence, ce dernier rejoignant à son tour son stand.
Alors que Raikkonen comble peu à peu son écart, ce dernier étant descendu dans un premier temps à 6 secondes, s'établissant désormais à 4,5 secondes après 27 boucles, derrière les batailles les plus serrées voient s'affronter Barrichello et Webber pour la 5e place, et Monteiro, Pizzonia et Karthikeyan pour la 9e.
L'écart se réduit encore à la 28e boucle, entre les deux leaders, descendant à 2,8 secondes. La passe d'arme est chaude entre Karthikeyan et Villeneuve à Combes l'Indien tentant de reprendre son bien un temps perdu, à Villeneuve par la gauche. Les deux monoplaces se frôlent à l'entrée de la courbe, l'Indien étant contraint au tout droit, sautillant sur le dégagement en herbe cahoteux. Ayant pris l'avantage dans cette manoeuvre peu orthodoxe, le pilote Indien refuse d'abandonner la place à Villeneuve.
La piste semble suffisamment sèche pour que quelques pilotes dont Monteiro ou Massa chaussent successivement des pneus secs. Le premier d'entre eux à avoir tenté le pari, Massa reste bien lent, éprouvant des difficulté en bien des parties du circuit.
Alors que Raikkonen signe le meilleur tour en course au 3é2e passage, Alonso ravitaille chaussant à nouveau des intermédiaires. Webber, bref 4e emprunte à son tour la voie des stands. A l'avant Raikkonen est dans la boîte de vitesse de Montoya, le Finlandais semblant en mesure de prendre l'avantage désormais. Montoya ravitaille dans son 33e tour, imitant là Karthikeyan et Trulli qui l'avaient effectué quelques secondes auparavant dans leur 32e passage. L'arrêt se déroule sans incident. Massa retrouve les stands et opte à nouveau pour des pneus intermédiaires après avoir ruiné sa course.
Tandis que Raikkonen s'empare d'un nouveau meilleur tour en course en 1'53"810, Button puis Pizzonia empruntent à leur tour la voie des stands, restant en intermédiire.
A l'approche de la 35e boucle, Raikkonen se heurte à du traffic, l'homme étant le seul avec Villeneuve à n'avoir ravitaillé sune seconde fois. Le pilote Finlandais choisit avec intelligence de ravitailler à ce instant, chaussant de nouveaux intermédiaires. A la sortie des stands, il garde sans contestation son bien devançant de près de 6,7 secondes son coéquipier.
Trulli, quant à lui, ne termine pas son 35e tour. Le pilote italien est sorti visiblement assez violemment visiblement dans Malmedy. Button en verve, plus rapide homme en course passe Webber pour la 5e place. Le Britannique se lance à la chasse de Barrichello, 4e. Des débrits semblent joncher encore la piste aux alentours de la sortie de piste de Button. Des débrits jonchent encore la piste au
Alors que Raikkonen s'extrait de plus en plus de Montoya, son avantage s'élevant au 37e passage à près de 11 secondes, Button déchainé, comble l'écart. Le pilote BAR prend finalement l'avantage à l'arrêt de bus, s'adjugeant la 4e place.
En tête, l'écart grandit au rythme de 3 à 4 secondes au tour entre Raikkonen et ses plus sérieux poursuivants Montoya et Alonso, s'élevant à un peu plus de 18 secondes entre les deux pilotes McLaren au 39e tour. Klien bataille avec Alonso, tentant de se dédoubler.
Barrichello rejoint ses stands, Webber son plus proche poursuivant désormais en pneus secs semblant en effet en capacité de reprendre l'avantage sur le Brésilien. L'arrêt suffit à faire perdre le 4e rang à la Ferrari. Webber accroche au même instant le meilleur tour en course en sous la minute cinquante deux.
Rebondissement dans cette 41e boucle : Montoya est soudain échoué sur le bord de la piste, Pizzonia roulant quant à lui tant bien que mal, son train avant gauche arraché. Les deux incidents sont liés: le Colombien s'est fait harponner par Pizzonia dans Fagnes, ce dernier ayant la roue alors que le Bréslien avait un tour de retard.
Raikkonen est désormais détenteur d'une marge confortable sur son rival au championnat du monde, Alonso. Le Finlandais choisit dans les deux dernières bouches de lever le rythme. Alonso au contraire, se sachant menacé potentiellement par Button, retrouve un rythme plus véloce.
Alors que Raikkonen entame son dernier tour, Ralf Schumacher franchit l'avant dernier avec le meilleur tour en course. Le dernier tour se déroule sans évènement majeur, Raikkonen franchissant la ligne salué de chronométrage par le drapeau à damier. Alonso, le point levé, accompagné par Button à quelques encablures rejoignent le champion finlandais une demi-minute plus tard. N'ayant vu son avance fondre que de deux points, il ne suffit plus que d'une troisième place dans l'une des trois dernière course au pilote espagnol pour être sacré indépendamment du résultat du pilote de la McLaren n°9. Dans une autre course, Webber s'adjuge la 4e place à près d'une minute dix secondes, dix autres secondes devant Barrichello. Jusqu'au bout en bataille avec Ralf Schumacher, Villeneuve conserve sa 6e place pour un maigre dixième, les deux hommes devançant un brillant Monteiro, 8e.

