Grand Prix de Chine 2005

Un article de WikiF1, l'encyclopédie libre du sport automobile et de la Formule 1.


Image:Crayon.gif Cet article est considéré comme une ébauche à compléter. Si vous possédez quelques connaissances sur le sujet, vous pouvez les partager en le modifiant (http://www.wikif1.org/dyn/index.php?title=Grand_Prix_de_Chine_2005&action=edit).
La liste complète de ces articles en cours de rédaction est consultable ici (http://www.wikif1.org/dyn/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:WikiF1:%C3%A9bauche).


Grand Prix de Formule 1 s'étant déroulé les 14, 15 et 16 octobre 2005 sur 56 tours de 5,451 km du circuit de Shanghai (Chine).

La séance qualificative

(à compléter)

Le déroulement de la course

Alors qu'à un peu plus d'un quart d'heure du tour de formation les monoplaces rejoignent leur position, Albers, rapide, est visiblement surpris de trouver Michael Schumacher en train de procéder à un chauffage et rodage de ses gommes. Le pilote néerlandais ne peut éviter la Ferrari et son train avant puis arrière chevauche le train arrière de la Ferrari, endommageant en outre en retrouvant le sol, les barres de suspensions du train avant gauche de la monoplace n°1. C'est une bien inattendue mésaventure pour Michael Schumacher qui comme son bourreau Albers doit se résoudre à prendre le départ des stands, le mulet ne possédant pas le même moteur que sa monoplace.

Près de 15 minutes plus tard, alors que les monoplaces en terminent avec leur tour de formation, Karthikeyan pénètre dans les stands. Le reste du plateau, privé donc de Schumacher, Albers et du pilote indien de la Jordan achève de se placer sur leurs positions de départ. Quelques volutes de fumée s'échappent de la monoplace de Trulli mais le drapeau vert est agité par le commissaire à l'arrière de la grille donnant le signal du lancement de la procédure de départ. Les feux s'allument les uns après les autres. Puis conformément au règlement s'éteignent simultanément, lâchant les monoplaces.

Le départ se déroule parfaitement pour Alonso. L'envol est plus difficile pour Fisichella qui résiste à Räikkönen. Montoya a pris l'avantage sur Button. Massa passe rapidement Sato après la 4è ou 5è courbe. Au premier tour, les positions s'établissent selon cet ordre : Alonso mène cette première boucle devant Fisichella, Räikkönen, Montoya, Button, Coulthard, Barrichello, Ralf Schumacher, Mark Webber et Jarno Trulli. Suivent Massa, Sato, Klien, Pizzonia, Villeneuve, Monteiro, Michael Schumacher, Doornbos, Albers et Karthikeyan.

Fernando Alonso s'envole alignant tour après tour les meilleurs tours en course, plus d'une seconde deux dixièmes au tour plus rapide sur les deux pilotes McLaren. Fisichella lui même se creuse sur le deuxième tour un avantage supplémentaire de 4 dixièmes. Button semble créer après 3 boucles un train de monoplace derrière la sienne, subissant une forte pression de David Coulthard.

Sato est lors du 4è tour pénalisé d'un passage par les stands pour avoir anticipé le départ, sanction qu'il exécute dès les 4è passage. Après 5 tours l'avantage d'Alonso s'élève déjà à 5,9 secondes sur Fisichella. Son coéquipier n'en bouchonne pas pour autant les McLaren, Räikkönen restant à 1,2 seconde et perdant peu à peu du terrain. Son coéquipier Montoya reste près de son train arrière.

Au 6è passage, dans l'ordre, Alonso devance Fisichella (+6"9), Kimi Räikkönen (+8"0), Juan Pablo Montoya (+9"2), Jenson Button (+11"9), David Coulthard (+12"8), Rubens Barrichello (+15"6), Ralf Schumacher (+16"6), Webber (+17"4), Jarno Trulli (+19"7), Felipe Massa (+22"1), Christian Klien (+23"2), Antonio Pizzonia (+23"9), Jacques Villeneuve (+26"3), Tiago Monteiro (+29"9), Michael Schumacher (+33"0), Robert Doornbos (+35"1), Narain Karthikeyan (+36"9), Christijan Albers (+38"6) et Takuma Sato (+39"3s).

Si en tête, le festival de meilleurs tours d'Alonso se poursuit, Michael Schumacher après 7 tours a réussi jusque là à se hisser au 16è rang. En tête Alonso est sur le point à l'approche du 9è tour de de voir son avance dépasser les 10 secondes (9,9s)

Sato, sanctionné d'un passage dans les stands se débarrasse de Karthikeyan, pour la 18è place. Son coéquipier Button subit toujours une forte pression de David Coutlhard, à presque 18 secondes de la tête au 11è tour. La bataille est serrée aussi pour Ralf Schumacher et Mark Webber, en lutte pour la 8è place.

Après 11 tours, Alonso a pratiquement battu à chaque tour le record du tour, l'ayant descendu à cet instant de la course à 1:34.168. Fisichella réussit quant à lui son meilleur tour en course jusqu'à cet instant en 1:35.245, se maintenant un avantage de 8 dixièmes sur Räikkönen qui semble ralentir Montoya.

Ce dernier montre son impatience dans la ligne droite dans le 13è tour, Button 5è, tournant même plus vite que les deux McLaren dans le 13è passage tandis qu'Alonso signe un nouveau meilleur tour en course en 1'34"000 et que Fisichella s'arroge un avantage de 5 dixièmes dans cette boucle sur les deux McLaren, plus lente même que Button. La réaction est heureusement immédiate pour les deux Flèches d'Argent qui rejoignent Fisichella dans son rythme au tour suivant.

Après 15 tours, Alonso devance Fisichella de 15"3. L'Italien s'est arrogé un avantage de 1" sur Kimi Räikkönen et de 1"9 sur Juan Pablo Montoya. Suivent dans l'ordre Button (+20"7), Coulthard (+22"0), Barrichello (+27"8), Ralf Schumacher (+29"4), Webber (+30"1), Trulli (+33"9), Massa (+37"3), Klien (+38"7), Pizzonia (+40"0), Villeneuve (+42"5), Monteiro (+52"1), Michael Schumacher (+54"6), Sato (+59"5), Doornbos (+1'07"8), Karthikeyan (+1'08"9), et Albers (+1'14"8).

Les communications radio d'Alonso avec son stand laisse présager un prochain arrêt. L'Espagne se plaint en outre d'un survirage permanent. Du côté de la voie des stands, Monteiro procède à son premier ravitaillement, le Portugais occupant jusque là la 16è place. Coulthard (6è) et Jarno Truli (11è) rejoignent à leur tour leurs mécaniciens au 17è passage.

Des 4 hommes de tête, Montoya est le premier d'entre eux à ravitailler au 18è tour, imité bien rapidement par Button et Coulthard. A ce même instant, la voiture de sécurité entre en piste bouleversant le déroulement de la course. Un débris semble être présent sur un vibreur risquant de provoquer des crevaisons. Montoya, Button et Coulthard restent plusieurs secondes derrière le Safety Car avant de comprendre qu'ils peuvent le dépasser. Dans l'opération, Button et Coulthard perdront leurs 5è et 6è place aux profis de Barrichello, Ralf Schumacher et Webber.

L'ensemble des pilotes rejoignent les stands au 19è passage à commencer par Alonso, qui s'arrête très rapidement. L'arrêt est beaucoup plus long pour Räikkönen qui semble décaler sa stratégie. Etonnamment Montoya rejoint de nouveau les stands au 19è passage, reculant un peu plus dans le classement alors qu'il était sorti du top 10. Le Colombien a en fait été la première victime de l'élément de débris (vraisemblablement un drain en acier sorti de son joint) séparant deux vibreurs et a crevé son pneu sur ce dernier l'obligeant à ce passage initial par les stands. Le second fut nécessité par un véritable ravitaillement.

Après 20 tours, alors que le débris a été retiré par un commissaire, seul Michael Schumacher n'a pas ravitaillé.

Le classement est dans l'ordre le suivant: Alonso, Fisichella, Räikkönen, Barrichello, Ralf Schumacher, Webber, Button, Coulthard, Massa, Michael Schumacher, Klien, Pizzonia, Villeneuve, Montoya, Trulli, Monteiro, Sato, Karthikeyan, Doornbos et Albers.

Après un incident impliquant Villeneuve quelques tours plus tôt, alors qu'on prevenait Massa de la proximité de Schumacher, ce dernier part soudainement en tête à queue le laissant bloqué dans la sortie en gravier. Le septuple champion du monde rentre à pieds seul vers les stands.

Monteiro ravitaille une seconde fois au 23è passage, toujours neutralisé ppar la voiture de sécurité. Les feux de la voiture de sécurité annoncent la fin de cette neutralisation à l'entrée du 24è tour. Une Minardi est intercalée entre Alonso et Fisichella. A l'entrée du tour lancé, Fisichella ralentit grandement ses poursuivants. La Minardi est bien vite dépassée par l'ensemble de la meute, créant un peu de bouleversement dans les classements.

En revanche Juan Pablo Montoya renonce dans son garage, créant là une bien mauvaise nouvelle pour McLaren, la monoplace ayant probablement souffert de son passage sur le drain.

Alonso s'est déjà arrogé après son premier passage 3,8 secondes, l'ayant augmenté de 9 dixièmes dans ce premier tour de retour en course (le 25è). Le rythme n'est plus le même qu'en début de course, les monoplaces visiblement plus lourdes tournent jusqu'au 26è tour en un rythme plus lent que la minute trente six. Touefois dès le 27è tour le rythme hausse pour les deux hommes de tête retrouvant la minute trente cinq. Fisichella est le plus rapide des trois leaders sur ce tour, Räikkönen cédant un peu plus de 4 dixièmes.

Après 28 tours, les positions s'établissent ainsi: Alonso mène la course avec 4"2 d'avantage sur Fischella, 5"9 sur Räikkönen et 9"8 sur Barrichello, menacé par Ralf Schumacher à 9 dixièmes du Brésilien. Suit un train composé de Webber (+11"3), Button (+11"8), Coulthard (+12"6), Massa (+13"7), et Klien (+14"4). Pizzonia est seul isolé à 16"1 du leader, 7"7 secondes devant un trop discret Trulli. Narain Karthikeyan (+25"3), Doornbos (+27"4), Villeneuve, Sato, Monteiro, et Albers (seul homme à un tour) complètent le classement.

Sato manque son freinage à l'épingle, se laissant passer par Villeneuve. Dans le 30è tour, Karthikeyan sort soudain très très violemment, heurtant même une barrière de pneu protégeant une barrière protégeant les commissaires. Les débrits sont innombrables. Villeneuve, arrivant derrière le pilote Indien, évite la monoplace immobilisée de justesse. Longtemps Karthikeyan reste immobile dans sa voiture avant de s'extraire.. La voiture de sécurité entre bien évidemment en piste, provoquant une valse de ravitaillements. Seuls Ralf Schuumacher, Felipe Massa et Christian Klien parmi le top 10 choisissent de ne pas procéder à cet arrêt, s'intercalant entre Alonso et Räikkönen. Le Finlandais a en effet pris l'avantage durant cette rapide valse de ravitaillements, du fait probable de la proximité de l'arrêt de l'Italien avec celui d'Alonso. Sato lui aussi choisit de ne pas s'arrêter, ayant déjà procédé à un passage par les stands pour pénalité et à un arrêt. Albers opte finalement à son tour pour un ravitaillement lors de son 30è passage (alors que la tête a bouclé 31 tours).

Sous cette neutralisation, les positions s'établissent donc ainsi: Alonso mène devant dans l'ordre Ralf Schumacner, Massa, Klien, Raikkonen, Fisichella, Barrichello, Sato, Webber, Monteiro, Button, Coulthard, Trulli, Villeneuve, Pizzonia, Doornobos et Albers (toujours seul pilote à un tour).

Alors qu'on s'approche de l'entrée du 35è tour, la voiture de sécurité est sur le point de se retirer. Les monoplaces se réchauffent tels des furieux, leurs pneumatiques. Alonso après avoir stratégiquement bloqué les monoplaces s'arroge un avantage de 1,5 secondes sur la ligne de départ au départ lancé. Sato encontre soudainement un problème moteur dépassé immédiatement par Webber et Button. Le pilote japonais renonce. Déventé à l'approche de l'aileron de Klien, Räikkönen manque son freinage à la fin de son 35è tour. Cela ne permet pour autant pas à Fisichella de le dépasser, le pilote Italien étant particulièrement lent lors de cette première boucle.

Klien multiplie depuis le retour en course les blocages de pneus, multipliant ses tentatives sur Massa, pour la conquête de la 3è place. Le pilote Brésilien sous pression n'est lui même pas le dernier à se priver de ces effets de style.

Après 2 tours dans cette nouvelle course, l'avantage d'Alonso sur Räikkönen s'élève à 6,8. Fisichella a contenu l'hémorragie, ne perdant cette fois sur le Finlandais que 4 dixièmes.

Barrichello, 7è, sous la menace de Webber, place de plus en plus souvent ses freinages sur le centre de la piste, le Brésilien semblant en réelle difficulté.

Les hommes les plus rapides à cet instant de la course ne sont pas les candidats à la victoire, mais Ralf Schumacher et Felipe Massa. Les deux hommes bénéficient là probablement d'une monoplace plus légère. Immédiatement au 38è passage, Alonso hausse le rythme, devançant de nouveau en rythme ses poursuivants. Pour son coéquipier Fisichella, son rythme reste en retrait de 4 dixièmes au tour sur Räikkönen, son retard s'élevant désormais à 3,4 secondes.

Pour Barrichello, les choses vont de mal en pis. Le Brésilien bloque désormais les roues à l'entrée de la majorité des courbes du circuit. Et Webber menace de façon de plus en plus présente le pilote Ferrari sans trouver de solution. Derrière, Trulli 12è, ne parvient pas à prendre l'avantage sur un bien résistant Monteiro.

40 tours se sont écoulés. Le classement de la course est le suivant : Alonso s'est créé un avantage de 3"0 sur Ralf Schumacher. Suivent dans l'ordre Massa (+4"9), Klien (+5"9), Raikkonen (+9"5), Fisichella (+12"9), Barrichello (+20"4), Webber (+20"7), Button (+21"5), Coulthard (+22"5), Monteiro (+30"2), Trulli (+31"1), Villeneuve (+33"7), Pizzonia (+40"4), Doornbos (+41"2) et Albers à 1 tour.

Surprenant scénario au 41è passage: les quatre hommes de têtes tournent tous quatre dans un rythme similaire à un dixième près, s'arrogeant sur ce tour un avantege d'un peu plus 9 dixièmes sur Räikkönen. Alors qu'Alonso descend sous la minute trente-quatre en 1'33"954, le Finlandais hausse le rythme au 42è passage, sans toutefois rivaliser avec le rythme des pilotes qui le devance. Fisichella encore en léger retrait sur la cadence de Räikkönen, signe son meilleur tour en course.

43è passage. Christian Klien s'empare du meilleur tour en course en 1'33"727. Derrière Webber malgré des tentatives acharnées et une monoplace visiblement largement plus rapide, na parvient pas à prendre l'avantage. Mais alors que Massa rejoint ses stands, à l'autre bout du circuit, Barrichello manque son freinage, allumant tous ses pneus et laisse passer Webber et Button. Le Brésilien se ressaisit trop vite pour que Coulthard prenne l'avantage, et ce malgré quelques tentatives. Il y parviendra cependant dans le tour suivant, après qu'Alonso, quant à lui se soit emparer de nouveau du meilleur tour en course en 1'33"5 et que Klien, à son tour ait rejoint les stands.

A 10 tours de l'arrivée, Ralf Schumacher est désormais le seul pilote intercalé, à 4,9 secondes du leader Alonso. Räikkönen et Fisichella restent respectivement à 13,3 et 16,9 secondes du pilote Espagnol. Le pilote allemand de la Toyota ravitaille justement au 47è passage, pour un arrêt très court.

Alors que au 49è passage, Räikkönen parvient à s'emparer, en 1'33"313, du meilleur tour en course qu'il cherchait à conquérir depuis quelques boucles, les commissaires annoncent une enquête sur Fisichella. Ce dernier se voit finalement puni d'une pénalité de passage par les stands pour obstruction à l'entrée de la voie des stands, alors qu'Alonso était en train de procéder à son propre ravitaillement. Fisichella hésite quelques tours, demandant conseil à son équipe, avant d'obéir à la sanction au 52è passage, rassuré quant à l'estime de l'équipe pour sa course. Il reprend derrière Ralf Schumacher, désormais 3è, n'ayant perdu qu'une dizaine de secondes dans l'affaire.

Alors qu'Alonso s'apprête à prendre l'avantage sur Albers, ce dernier perd un écrou, le mettant en difficulté alors que le pilote espagnol le dépasse. Rejoignant les stands, le pilote nééerlandais renonce.

Fisichella attaque tour après tour pour essayer de prendre l'avantage sur Ralf Schumacher avant le passage de la ligne d'arrivée. Nous sommes à deux tours du drapeau à damiers. Räikkönen signe quant à lui sur 54è passage le meilleur tour en course en 1'33"255, tournant à cet instant de la course près de 1,8 seconde plus vite qu'Alonso, qui assure visiblement le résultat. Le Champion du Monde 2005 entre dans son dernier tour. Fisichella met sous la pression Ralf Schumacher. Webber fait de même sous Massa mais manque un des premiers freinages de ce dernier tour. Le leader en a presque terminé. S'approchant de la ligne, il accroche la victoire, égalant le nombre de victoires de Räikkönen et permet à Renault d'acquérir le titre de champion du monde des constructeurs. Räikkönen dans ses derniers mètres signe une nouvelle performance chronométrique, descendant le record du tour en 1'33"242, qui contraste avec le rythme 3,6 secondes plus lent d'Alonso, et s'approprie définitivement la seconde place à 4 secondes du pilote Renault. Fisichella a beau descendre sous la minute trente quatre dans sa dernière boucle le pilote Renault reste à 8 dixièmes de Ralf Schumacher qui conquiert un nouveau podium pour Toyota. Klien, Massa, Webber et Button sont l'autre quatuor de pilotes à entrer dans les points.

Outils personels