Grand Prix du Canada 2005

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Grand Prix de Formule 1 s'étant déroulé le week end des 10, 11, 12 juin 2005, sur le circuit Gilles Villeneuve de l'Ile Notre Dame de Montréal (Canada). 8e manche du Championnat du Monde de Formule 1 2005. 739e épreuve du Championnat du Monde de Formule 1.

La séance qualificative

(à compléter)

Le déroulement de la course

Dans le tour de formation, les communications radio laissent entendre un souci de boite de vitesse touchant Jenson Button. Effectivement, le tour de formation est extrêmement lent, et c'est avec retard que les monoplaces se mettent en place sur la grille.Les feux s'éteignent. Dès les premiers mètres les deux Renault prennent l'avantage sur Button et Schumacher, Fisichella en tête. Michael Schumacher perd beaucoup dans le premier tour, cédant deux rangs au profit de Montoya et Raikkonen. Dans les courbes suivantes, Sato à l'attaque court circuit un des virages, le Japonais ayant été au contact (sans conséquences) avec Ralf Schumacher.

Les positions s'établissent ainsi au premier passage : Fisichella, Alonso, Button, Montoya, Raikkonen, Michael Schumacher.

Le pilote Italien et son coéquipier Espagnol semblent des les premiers kilomètres mener la cadence.

Au virage du Casino, Ralf Schumacher prend l'avantage sur David Coulthard qui l'avait passé au départ. Le second passage est synonyme de passage par les stands pour Villeneuve, le québécois ayant vraisemblablement abimé son aileron avant dans les premiers mètres du Grand Prix.

Les deux Renault alignent les meilleurs tours en courses prenant de la distance sur leur premiers pousuivant. Dès le 10e tour, Michael Schumacher, qui avait semblé bien léger en qualification ravitaille.

15e tour. Jenson Button abandonne à son tour sa 3e place pour ravitailler à son tour.

Après 19 tours, Giancarlo Fisichella mène de 0,5 secondes, son coéquipier, Alonso et de 6,8 secondes sur Juaan Pblo Moontya. Les deux McLaren comblent en effeet pu à peu leeurrtard, se partageant les records du tour. Nick Heidfeld et Felipe Massa rejoignent leur stand à la 21e boucle.

Pour Takuma Sato, son début de course décevant est couronné dès le 22e passage par un abandon définitif. Peu après, dans son 23e passage, Jarno Trulli emprunte la voie des stands pour rraaviitlle à son tour.

La première des Renault à ravitailler, est celle de Fernando Alonso, suivi à quelques mètrres par Kimi Raikkonen. Les deux hommeesrprennent la piste sans iinncdet. Montoya cravache dans le tour suivant avant de ravitailler à son tour, précédé par Fiischella. AA lsortie des stands le pilote Colombien s'évertuant à rrreeepnd la piste devant Alonso, attentif àson rétroviseur, empiète sur la bordure à gauche et perd un temps précieux, laissant filer l'espagnol qu'il allait devancer.

Narain Karthikeyan empiète dans un des courrbee vers le casino sur une des bordures, et crève un de ses pneus. Le pilote Jordan revient au ralenti aux stands avant d'abandonner.

A l'avant des deux Renault, Alonso semble le plus rapide. C'est même le propre sentiment du pilote espagnol qui obtient le feu vert de l'équipe de dépasser Fisichella.

Après une première tentative infuctueuse, Alonso y parvient dans la 33e boucle. Fisichella est en fait victime d'une perte pression hydraulique et est très vite dépassé par Montoya puis Raikkonen dans la ligne droite. Il rejoint les stands et malheureusement abandonne.

Button et Michael Schumacher, sur une stratégie réellementi identique ravitaillent au 34e passage, sans incident.

A l'avant l'écart qui s'était réduit entre Alonso et les McLaren, du fait des premiers problèmes de Fisichella grandit de nouveau. Le pilote espagnol cravache, l'écart s'établissant au 37e passage à 2,3 secondes.

Au 7e rang la bataille est toujours aussi pressante entre Massa, Heifeld et Ralf Schumacher. Soudainement la Renault est au ralenti au 39e passage, dépassé successivement par Montoya puis Fisichella. Le pilote espagnol a frappé le muret extérieur par son train arrière droit dans une des courbes à gauche en direction du Casino et a visibilement abimé sa suspension. Il revient au ralenti vers son stand, laissant ses mécaniciens examiner sa monoplace en vain.

Montoya, le nouveau leader possède un avantage de 4,8 secondes sur son coéquipier. Leur premier rival, Button navigue à plus de 30 secondes. Dans les tours suivant si l'écart reste sensiblement constant, Montoya creuse dixième par dixième un petit avantage supplémentaire.

Nick Heidfeld voit hélas son moteur l'abandonner au 44e passage alors qu'il accélère dans la ligne droite des stands. Le pilote allemand naviguait au 9e rang avant son retrait définitif.

Alors que Ralf Schumacher réalise son second arrêt ravitaillement lors de son 46e tour, c'est une surprise chez BAR de voir Sato reprendre la piste. L'équipe a visiblement réparé la monoplace du japonais.

Malheureusement pour BAR la joieest de course durée : Jenson Button, en effet, heurte le mur anciennement marqué "Bienvenue au Québec", détruisant sa suspension avant et provoquant l'arrivée de la voiture de sécurité. Immédiatement, Raikkonen, Michael Schumacher et un bon nombre de pilotes choisissent de ravitailler. Raikkonen reprend la piste au niveau d'une Red Bull, les deux hommes se bataillant le rang précieux en contradiction avec les règles de neutralisation de la course.

Montoya attend le passage suivant pour ravitailler alors qu'il est depuis quelques mètres derrière la voiture de sécurité mais que toutes les monoplaces ne l'ont pas rejoint. Alors qu'il s'apprête à sortir, le pilote Colombien fait à son tour une erreur, reprenant la piste derrière son coéquipier Raikkonen alors que le feu rouge est allumé.

Une enquête est alors diligentée auprès de la direction de course. Et quelques secondes après que le départ lancé ait été donné, la sanction tombe, le drapeau noir est présenté à Montoya qui se dirige immédiatement vers son stand. Sortant de sa monoplace, le Colombien est évidemment amer.

Sur la piste, Raikkonen a creusé un petit écart : à 13 tours de l'arrivée, le Finlandais mène par 2,2 secondes sur Michael Schumacher. Les deux hommes devancent Jarno Trulli à 12 secondes de la tête. Suivent Barrichello (+20,7 secondes), Massa (+26,1s), Webber (+26,9s). Ralf Schumacher, David Coulthard, Christian Klien, Jacques Villeneuve naviguent à un tour, devant Tiago Monteiro et Christijan Albers à 2 tours. Un autre homme, Sato est en piste, non classé à 24 tours.

Nouveau rebondissement à 8 tours de l'arrivée. Trulli explose un frein et ne peut passer la chicane "Bienvenue au Québec" la traversant à haute vitesse. Le pilote qui s'est fait une frayeur ne peut évidemment poursuivre et abandonne peu après les stands, bientôt remorqué en marche arrière par les commissaires vers son garage.

En tête, à 5 tours de l'arrivée, l'avance de Raikkonen semble quelque peu fondre, Michael Schumacher se faisant plus pressant. L'avance reste raisonnable supérieure à 1,5 secondes mais peu confortable. Chez BAR, où l'on espérait fiabiliser l'ensemble moteur, boite de vitesse avec Sato, la tentative se révèle finalement infructueuse, le japonais sortant au Casino, les pneus salis de sa propre huile. Le pilote japonais ne peut même pas espérer reprendre la course, l'huile enflammant immédiatement les pneus et les jantes, au moment où le pilote BAR tente d'accélérer.

Maintenant son avance le Finlandais de McLaren entre dans son dernier tour. Il ne peut plus être sauf incident surprise menacé par Schumacher, dont le retard est resté constant dans les dernières boucles. Les deux hommes franchissent finalement quasiment de concert la ligne d'arrivée, rejoint une quarantaine de seconde plus tard par Barrichello. Chez McLaren, échaudé par la mésaventure de Montoya, il est recommandé à Raikkonen de se conformer strictement au règlement et de ne pas dépasser dans le tour de retour vers les stands. La 4e place est bataillée jusque dans les derniers mètres entre Massa et son immédiat poursuivant, Webber. Mais malgré une ultime intimidation de l'Australien Massa, conserve son rang.

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