Toyota

Un article de WikiF1, l'encyclopédie libre du sport automobile et de la Formule 1.


Image:Crayon.gif Cet article est considéré comme une ébauche à compléter. Si vous possédez quelques connaissances sur le sujet, vous pouvez les partager en le modifiant (http://www.wikif1.org/dyn/index.php?title=Toyota&action=edit).
La liste complète de ces articles en cours de rédaction est consultable ici (http://www.wikif1.org/dyn/index.php?title=Cat%C3%A9gorie:WikiF1:%C3%A9bauche).


Sommaire

Toyota en Sport Automobile

Toyota en Championnat du Monde des Rallyes

C'est en 1974 que les premières Toyota apparaissent en championnat du monde, avec bien entendu la Celica. Une seule victoire est enregistrée dans les années 70, celle de Hannu Mikkola au rallye des 1000 lacs 1975.

La présence de Toyota est discrète et le constructeur développe une Celica Groupe B dès la naissance de cette catégorie, en 1983. Le premier rallye de Toyota en groupe B fut le rallye des 1000 lacs, en Finlande, avec le jeune mais talentueux Juha Kankkunen au volant. La Celica obtint une sympathique sixième place pour ce premier rallye. Le deuxième fut encore meilleur. Toyota et l'expert du désert Björn Waldegaard firent équipe pour gagner le rallye de Côte d'Ivoire en octobre 1983, pour la seconde sortie de la Celica. Toutefois, le rallye du RAC fut une révélation pour Toyota. La Celica ne pouvait tout simplement pas aller assez vite pour rester au contact sur les routes étroites d'Europe.
En fait, jusqu'à la fin du groupe B en 1986, la Celica va souffrir sur les routes européennes face aux Lancia Rally 037, Peugeot 205 Turbo 16 ou autres Audi Quattro. Par contre, la Celica, simple et robuste, se révèle être la reine de l'Afrique, avec 3 succès consécutifs au Safari Rally entre 1984 et 1986 (2 pour Waldegaard, 1 pour Kankkunen).

Une nouvelle ère commence pour Toyota en 1987 avec la nouvelle règlementation Groupe A. Le duel avec Lancia va durer plusieurs années et c'est en 1990 que la marque décroche son premier titre conducteur avec Carlos Sainz. Face aux Delta de Didier Auriol et Miki Biasion, l'espagnol remporte les 1000 lacs, l'Acropole, le RAC et la Nouvelle Zelande. Sainz décroche une seconde place au championnat en 1991 avec pas moins de cinq victoires (Monte Carlo, Tour de Corse, Portugal, Nouvelle-Zelande et Argentine) puis décroche un deuxième titre en 1992 malgrè la domination en performance des Lancia. Plus régulier, Sainz ne gagne pas moins le Safari, le RAC, la Nouvelle-Zelande et son rallye national en Catalogne. Le règne de la Celica commence avec deux doublés pilote-constructeur en 1993 (Kankkunen) et 1994 (Auriol). 1995 aurait du sans doute continuer la série mais en début de saison, une irrégularité sur la bride des turbos est découverte : c'est l'humiliation pour Toyota Team Europe qui est condamné à un an de suspension... une sanction qui se traduit en fait par un retrait de la compétition.

La troisième période commence en 1997 avec l'engagement en fin de saison d'une nouvelle arme : la Corolla WRC. Toyota engage ses deux pilotes historiques, Auriol et Sainz. En 1998, Toyota frole le titre : lors du dernier rallye de la saison au RAC, Sainz entame la dernière spéciale en champion du monde virtuel, son principal rival Tommi Mäkinen ayant abandonné. Coup incroyable du sort, le moteur de Sainz cède à 500 mètres du but et le titre s'envole. En 1999, Toyota remporte le titre mondial constructeur mais le championnat pilote revient une nouvelle fois à Mäkinen sur Mitsubishi. La F1 s'approchant à grands pas, Toyota se retire du WRC.


Palmarès Championnat du Monde

Au total,Toyota a remporté 43 rallyes mondiaux.

Titres Constructeurs

Titres Pilotes


Palmarès Championnat Nationaux

Comme toutes les voitures marquantes du mondial, les Toyota ont aussi remporté de nombreux championnats nationaux. Voici le palmarès(presque complet) des Celica et Corolla :

Toyota Celica 2000GT, 4WD puis GT-Four

  • 1980

Championnat d'Allemagne (Achim Warmbold)

  • 1986

Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1987

Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1988

Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1989

Championnat d'Angleterre (David Llewellin)
Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1990

Championnat d'Angleterre (David Llewellin)
Championnat Asie-Pacifique (Carlos Sainz)
Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1991

Championnat d'Afrique (Satwant Singh)
Championnat du Moyen Orient (Mohammed Bin Sulayem)

  • 1992

Championnat d'Autriche (Franz Wittmann)
Championnat du Portugal (Joaquim Santos)

  • 1993

Championnat d'Afrique (Satwant Singh)
Championnat du Moyen-Orient (Hamed Al-Thani)
Championnat de Pologne (Pawel Przybylski)

  • 1994

Championnat de Finlande (Marcus Grönholm)
Championnat de Pologne (Pawel Przybylski)
Championnat de Russie (Mikhail Narishkin)

  • 1995

Championnat d'Europe (Enrico Bertone)
Championnat de Pologne (Krzysztof Hołowczyc)
Championnat de Tchéquie (Enrico Bertone)

  • 1996

Championnat d'Estonie (Raido Rüütel)
Championnat d'Europe (Armin Schwarz)
Championnat de Finlande (Marcus Grönholm)
Championnat de Pologne (Krzysztof Hołowczyc)
Championnat de Suède (Thomas Rädstrom)

  • 1997

Championnat d'Allemagne (Matthias Kahle)
Championnat d'Autriche (Kris Rosenberg)
Championnat d'Estonie (Markko Märtin)
Championnat de Finlande (Marcus Grönholm)
Championnat de Suède (Tomas Jansson)
Championnat de Tchéquie (Milan Dolák)

  • 1998

Championnat d'Estonie (Markko Märtin)
Championnat de Finlande (Marcus Grönholm)
Championnat de Pologne (Robert Gryczyński)

  • 1999

Championnat d'Afrique (Charles Muhanji)

Toyota Corolla

  • 1986

Championnat de Pologne (Mariusz Kostrzak)

  • 1998

Championnat Asie-Pacifique (Yoshio Fujimoto)
Championnat de Finlande (Marcus Grönholm)
Championnat d'Italie (Andrea Aghini)
Championnat de Pologne (Robert Gryczyński)

  • 1999

Championnat de Finlande (Pasi Hagström)
Championnat d'Italie (Andrea Aghini)
Championnat des Pays-Bas (Rocco Theunissen)
Championnat du Portugal (Pedro Chaves)

  • 2000

Championnat de Belgique (Rocco Theunissen)
Championnat d'Europe (Henrik Lundgaard)
Championnat de Finlande (Sebastian Lindholm)
Championnat d'Italie (Piero Longhi)
Championnat des Pays-Bas (Rocco Theunissen)
Championnat du Portugal (Pedro Chaves)

  • 2001

Championnat d'Autriche (Franz Wittmann)
Championnat de Belgique (Pieter Tsjoen)
Championnat d'Estonie (Margus Murakas)
Championnat d'Europe (Armin Kremer)
Championnat de Finlande (Janne Tuohino)

  • 2002

Championnat d'Angleterre (Jonny Milner)
Championnat de Belgique (Rocco Theunissen)
Championnat d'Estonie (Margus Murakas)

  • 2003

Championnat d'Angleterre (Jonny Milner)
Championnat de Belgique (Pieter Tsjoen)

  • 2004

Championnat de Belgique(Pieter Tsjoen)

  • 2005

Championnat des Pays-Bas (Erik Wevers)


Toyota en Endurance

L'implication de Toyota dans l'Endurance commence dans les années 80. La première Toyota a s'engager dans le Groupe C est une Dome. Jusqu'en 1984, ces premièrs prototypes ne donnent aucun résultat. La 85C est mise en circuit en 1985 et 1986 mais elle ne peut rien face aux Porsche et autres Jaguar. La meilleure reste la TS-010 lancée en 1992 et qui remporte une course à Monza. Mais le constructeur là encore est dominé par Peugeot.

Malgré de nombreuses participations, Toyota n'a jamais remporté les 24 heures du Mans. Trois deuxième places ont tout de même été obtenues :

C'est de l'autre côté de l'atlantique qu'il faut chercher des Toyota victorieuses. En 1984, Dan Gurney, le célèbre pilote américain constructeur des Eagle, est contacté par Toyota USA pour produire un prototype destiné à la catégorie IMSA GTP. Gurney fait déjà triompher des Supra et des Celica dans la classe GTO mais on veut monter d'un cran.

Le projet n'aboutit qu'en 1989 et en 1990 la Toyota HF89 gagne 4 courses avec Juan Manuel Fangio II. C'est avec le modèle suivant que les choses changent: la MK3, apparue en 1991, gagne deux courses lors de sa première demi-saison. En 1992, la concurrence est rude avec Jaguar, Mazda et Nissan, le rival de Toyota sur le marché américain. Il n'y aura pas de suspense : les saisons 1992 et 1993 sont littéralement écrasées par la MK3 et Juan Manuel Fangio II gagne deux titres pilotes successifs. 19 victoires sont réalisées en 25 courses, même si l'année 93 fut en fait un long cavalier seul,les autres marques s'étant retirées.

Il faut préciser les deux victoires aux 12 heures de Sebring en 1992-93 (Fangio II-Wallace) et une victoire aux 24 heures de Daytona en 1993 (Jones-Dismore-Moran). Fin 93, Toyota abandonne l'IMSA (de toute façon 1993 est la dernière année des GTP, remplacées par les WSC) et se tourne vers le CART.

Au Japon,c'est bien sûr la Supra qui participe au JGTC. Depuis son lancement en 1993, la Supra a remporté 4 championnats, le dernier en 2005 avec Tachikawa et Tora Takagi, l'ancien pilote Tyrrell et Arrows.


Toyota en Formule 1

C'est en 1999 que le département F1 de Toyota est créé. Logiquement, il est animé par les hommes du Toyota Team Europe du Suédois Ove Andersson, basé à Cologne. Le programme F1 est le prolongement direct de l'aventure en WRC et surtout de l'épopée mancelle qui s'est soldée par deux échecs consécutifs malgré la voiture la plus performante du plateau. Sous les ordres d'Ove Andersson, on retrouve donc les Français André de Cortanze et Ange Pasquali, respectivement à la direction technique et sportive de l'écurie.
A partir de 2001, la première monoplace de l'écurie (la TF101) va écumer les circuits du monde entier dans le cadre d'essais privés et s'étalonner ainsi avec les concurrents du championnat du monde. Même si officiellement, personne ne regarde les chronos, l'inquiétude est de mise quant au potentiel de la première création de l'écurie japonaise. Cela vaut à André de Cortanze d'être écarté au profit de l'ingénieur autrichien Gustav Brunner, en provenance de chez Minardi. Courant 2001, Brunner est donc chargé de concevoir la Toyota TF102 qui sera engagée dans le Championnat du Monde de Formule 1 2002.

Aux mains du débutant (en course du moins) Allan McNish et de l'expérimenté Mika Salo, déjà chargés du laborieux travail de développement tout au long de la saison 2001, la Toyota effectue des débuts prometteurs, ponctués d'arrivées dans les points en Australie et au Brésil. Des débuts en trompe l'oeil qui masquent provisoirement le faible potentiel de la monoplace nippone. Souffrant d'une fiabilité précaire et d'une aérodynamique peu soignée, la Toyota va poursuivre sa saison dans l'anonymat. Mis en cause pour leur manque de performances, les pilotes ne survivront pas à cette saison inaugurale, débarqués sans grand ménagement au profit d'Olivier Panis et du champion en titre de Champ Car, le Brésilien Cristiano da Matta

Malgré ce remaniement, les deux saisons suivantes ne marqueront aucun progrés notable pour les hommes en rouge et blanc, toujours confrontés à une monoplace en proie à d'importantes difficultés et dans laquelle seul l'excellent V10 conçu par l'Italien Luca Marmorini semble à sauver. Ces piteux résultats, conjugués à l'énorme pression en provenance de la direction du groupe au Japon ne vont pas sans entraîner une atmosphère de révolution permanente au sein de l'écurie. Fin 2003, l'ingénieur Gustav Brunner est à son tour pointé du doigt pour la faiblesse de ses réalisations et écarté au profit du Britannique Mike Gascoyne, débauché à prix d'or de chez Renault. Puis en 2004, c'est au tour de l'historique Ove Andersson d'être placardisé tandis qu'Ange Pasquali est lui purement et simplement viré. Du côté des pilotes, après une saison et demi insignifiante, Da Matta est lui aussi renvoyé (après le GP d'Allemagne et remplacé par Ricardo Zonta) tandis que l'on fait aimablement comprendre à Olivier Panis qu'il devra se contenter à l'avenir d'un poste de pilote essayeur.

En 2005, avec la première véritable réalisation de Gascoyne et les arrivées de pilotes aussi réputés que Ralf Schumacher et Jarno Trulli, l'écurie Toyota devait franchir un palier sous peine de voir son existence remise en cause.
Et cette année là, les Toyota seront effectivement en forme. Jarno Trulli et Ralf Schumacher réaliseront chacun de leur côté des classement plus qu'honorables, permettant à la firme nippone de venir se battre pour la 3ème place au championnat constructeurs avec Ferrari. Une place perdue, peut-être à cause de la course d'Indianapolis, où Schumacher fut victime d'une crevaison dangereuse. Les voitures équipées de Michelin se retirent alors après le tour de formation, alors que Trulli avait réalisé la première pole position de Toyota. Ralf Schumacher signait une superbe pôle à Suzuka dans le fief de l'ennemi Honda. Les 5 podiums et les 88 points marqués permettaient à Toyota de finir 4ème de la saison juste derrière la Scuderia Ferrari.

La saison 2006 s'annoncait donc sous de bien meilleures auspices que les années précédentes, pour les pilotes Jarno Trulli et Ralf Schumacher.
Première voiture 2006 à prendre la piste la TF106 devait permettre à l'écurie de Cologne de signer sa première victoire. Mais une nouvelle fois,c'est la déception:Toyota retombe à la 6ème place des constructeurs et n'obtient qu'un seul podium assez chanceux de Ralf Schumacher en Australie.Les performances s'améliorent un peu en cours de saison mais la fiabilité ne suit pas.

2007 est d'ores et déjà une saison à hauts riques,une année couperet: le droit à l'erreur n'est plus permis.Toyota élargit son implication en fournissant des moteurs à l'écurie Williams,en échange de leur boîte de vitesse à changement rapide.Les attentes sont très grandes mais les derniers essais libres,minés par la fiabilité et des chronos assez mauvais,ne laissent rien présager de bon à ce jour....

Palmarès

Saison par saison

Saison Monoplace Motoriste Manufacturier Pilotes GP NQ
2002 TF102 Toyota Image:Sigle_Michelin.gif Michelin Allan McNish/Mika Salo 17 0
2003 TF103 Toyota Image:Sigle_Michelin.gif Michelin Cristiano da Matta/Olivier Panis 16 0
2004 TF104 / TF104 B Toyota Image:Sigle_Michelin.gif Michelin Cristiano da Matta/Olivier Panis/Jarno Trulli/Ricardo Zonta 18 0
2005 TF105 / TF105 B Toyota Image:Sigle_Michelin.gif Michelin Ralf Schumacher/Jarno Trulli 18 0
2006 TF106 / TF106 B Toyota Image:Sigle_Bridgestone.gif Bridgestone Ralf Schumacher/Jarno Trulli 18 0
2007 TF107 Toyota Image:Sigle_Bridgestone.gif Bridgestone Ralf Schumacher/Jarno Trulli 17 0
2008 TF108 Toyota Image:Sigle_Bridgestone.gif Bridgestone Timo Glock/Jarno Trulli 0 0

2 Pole Positions

Année Pays Circuit Pilotes Monoplace Moteur Architecture Pneus Place en course
1 2005 Image:Drapeau_USA.svg.png Indianapolis Jarno Trulli TF105 Toyota V10 Image:Sigle_Michelin.gif Michelin forfait
2 2005 Image:Drapeau_Japon.svg.png Suzuka Ralf Schumacher TF105 B Toyota V10 Image:Sigle_Michelin.gif Michelin 8ème


Toyota en Champ Car et Indycar

Toyota débarque dans le CART en 1996 avec l'écurie AAR Eagle mais les premières saisons sont assez catastrophiques, car les casses moteur se succèdent à un rythme effréné.
Il faut attendre la course de Milwaukee en 2000 pour voir un moteur Toyota enfin s'imposer, avec Juan-Pablo Montoya. Les choses s'améliorent avec plusieurs victoires en 2001 puis le titre pilote et motoriste en 2002, grace au doublé Cristiano da Matta - Bruno Junqueira. Après 21 succès, Toyota décide de passer à la série concurrente, l'IRL.

Entre 2003 et 2005, date de son retrait de la discipline, Toyota a gagné 17 courses IRL et remporté un titre pilote en 2003 avec Scott Dixon.


Toyota en Nascar

Toyota a commencé son offensive dans la très américaine Nascar par investir les Craftsman Truck Series à partir de 2004, avec son modèle Tundra Pick-Up. Mais on attend avec impatience le début des Toyota Camry dans la NEXTEL Nascar Cup à partir de 2007. Toyota est ainsi le deuxième constructeur non-américain seulement à participer à cette discipline 100% yankee, après Jaguar dans les années 50.

Récupérée de "http://www.wikif1.org/Toyota"
Outils personels