Bruce McLaren

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Bruce McLaren est un ancien pilote de Formule 1 néo-zélandais, né le 30 août 1937 à Auckland. Il est resté longtemps dans la légende pour avoir été le plus jeune pilote à remporter un Grand Prix. C’était en 1959, il avait 22 ans. Il se distinguera plus tard pour être un de ceux, comme Jack Brabahm ou Dan Gurney, à remporter un Grand Prix au volant d’une F1 qui porte son nom.

Sommaire

Biographie

Premiers pas sur les traces de Black Jack

Bruce naît en 1937 à Auckland. Il a quinze ans quand son père, garagiste, lui offre une Austin 7 “Ulster”. Malgré son jeune âge, il s’inscrit dans des courses et commence à se faire un nom.
En 1958, révélé par ses prestations dans le championnat de Tasmanie au volant de l’ancienne Cooper/Climax de Jack Brabham, il est désigné pour aller tenter sa chance en Europe et il s’envole pour l’Angleterre. L’aventure commence.

Des débuts tonitruants

En Angleterre, John Cooper et Jack Brabham lui offrent sa première chance. Au volant d’un Cooper Climax F2/F1, Bruce se révèle vite à la hauteur. Il remporte sa première course en F2 à Siverstone dès sa troisième sortie. Il réédite sa performance quinze jours plus tard à Brands Hatch.
Pour sa première course en Grand Prix en Allemagne, il termine cinquième (premier dans sa catégorie F2). Au Maroc, il prend la 13ème place (2ème en F2 derrière Brabham). Pendant l’intersaison, il s’impose chez lui dans le championnat néo-zélandais. C’est donc armé d’une belle confiance et signalé aux yeux avertis qu’il redémarre immanquablement la saison en F1, F2 et Sport.
Pour cette saison 1959, il se fait viter remarquer puisqu’au volant de sa Cooper/Climax, il débute avec une 5ème place à Monaco. Il enchaîne en France avec une nouvelle 5ème place avant de monter sur la troisième marche du podium en Angleterre. En fin de saison, il termine en beauté devenant le plus jeune vainqueur d’un Grand Prix en s’imposant aux Etats-Unis à Sebring.
En 1960, après un départ en fanfare en remportant la victoire en Argentine, il pointe régulièrement aux places d’honneur derrière son leader Jack Brabham qui s’adjuge le titre. Bruce est vice-champion.
En 1961, les Cooper/Climax sont en retrait. Bruce ne parvient à monter sur le podium qu’à une seule reprise en Italie où il finit 3ème. L’année suivante, 1962, c’est le départ de Jack Brabham parti fonder son écurie de F1 qui laisse à Bruce le leadership de l’écurie. Il remporte une belle victoire à Monaco et finit cette saison le championnat en 3ème position.
En 1963, malgré une belle deuxième place à Spa, il n’emporte aucune victoire dans un championnat outrancièrement dominé par Jim Clark.

Et Bruce créa McLaren

Cinq ans plus tard, en 1964 comme son mentor Jack Brabham, il fonde sa propre écurie. Il engage d’abord une Cooper Formule Libre en championnat de Tasmanie qu’il emporte dès ce premier essai. Il modifie ensuite les anciennes Cooper Zerex de Penske pour les courses Sport. Ce sera l’ancêtre de toutes les McLaren…
Fin 1965, le contrat avec Cooper expire et Bruce peut enfin construire SA F1 et son écurie, le Bruce McLaren Motor Racing. Les débuts en 1966 sont laborieux.
En parallèle, intégré dans le programme Ford en endurance, il enlève avec son compatriote Chris Amon les 24 Heures du Mans en 1966 puis les 12 Heures de Sebring ainsi que la Can Am en 1967. En 1968, la McLaren hérite du moteur Ford Cosworth V8. Au GP de Belgique à Spa Francorchamps, il a l’immense satisfaction de s’imposer enfin en Grand Prix au volant de sa monoplace.
Il devient alors un constructeur recherché. De nouvelles victoires en Can Am viennent s’ajouter. Après Denny Hulme en 1968, Bruce reprend son bien l’année suivante. A cette occasion, les McLaren réalisent le grand chelem avec 11 victoires sur 11 possibles dont six pour Bruce. Malgré le décès de Bruce, six nouvelles victoires de Hulme et un nouveau titre permettent à son écurie de graver son nom dans la postérité. Ses barquettes se vendent comme des petits pains aux Etats-Unis… ainsi que ses monoplaces de F2, F3, FB ou F5000.

Sa fin de carrière

En 1970, il se lance dans un nouveau challenge : Indianapolis. Hélas, il se tue sur le circuite de Goodwood le 2 juin 1970 alors qu’il teste le nouveau modèle destiné à la Can Am. Malgré une carrière de pilote et de constructeur bien remplie, il n’a alors même pas 33 ans.

Fiche Signalétique

  • Australien
  • Né le 30 Août 1937 à Auckland (Australie)
  • Débuts en GP : Monaco 1959
  • Dernier GP : Monaco 1970
  • Nombre de GP disputés : 98 (6 non-qualifications)
  • Meilleur résultat en course : 1er (4 fois)
  • Meilleur résultat en qualifications : 2ème
  • Nombre de points marqués : 196,5
  • Nombre de meilleurs tours : 3
  • Nombre de podiums : 27
  • Meilleur classement au championnat : 2ème (1960)

Carrière en F1

Palmarès

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