Fernando Alonso

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Fernando Alonso Diaz est un pilote espagnol de Formule 1 né le 29 Juillet 1981 à Oviedo (Espagne).

Sommaire

Biographie

Le pilote né

A la manière d’un Ayrton Senna, Fernando Alonso est quasiment né avec un volant entre les mains. Mais si à l’âge de 2 ans, il s’asseyait déjà dans un kart confectionné par son père, ce n’est qu’à l’adolescence qu’il a pu sérieusement envisager la compétition. Champion national de karting en 1994, Fernando devient ensuite Champion du monde Junior de la spécialité en 1996 et vice-champion d’Europe Formule A en 1998.

En 1999, Fernando effectue ses débuts en sport automobile dans le championnat de Formule Nissan pour le compte de l’écurie de l’ancien pilote de Formule 1 Adrian Campos qui deviendra aussi son manager. Cette première saison est un franc succès pour Fernando qui décroche facilement le titre, et peut ainsi grimper l’année suivante en Formule 3000. Au sein de la modeste structure Astromega, Alonso est un peu tendre pour jouer les premiers rôles tout au long de la saison, mais il se met néanmoins en évidence sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps en remportant une large et probante victoire qui n’échappe pas à l’oeil affuté du rusé Flavio Briatore, lequel prend l’Espagnol sous son aile.
Parallèlement, Fernando a commencé à gouter à la Formule 1. Un test chez Minardi lui a été offert en récompense de son titre en Formule Nissan, test qu’il a mis à profit pour enthousiasmer Cesare Fiorio et tous les membres de la petite écurie italienne.

L’arrivée en F1

Engagé comme titulaire par Minardi pour la saison 2001, Alonso va se montrer à la hauteur des espoirs placés en lui en multipliant les jolies performances en queue de peloton. Retiré des grilles de départ par Briatore en 2002, Alonso intégre l’écurie Renault en tant que pilote essayeur, le meilleur moyen d’engranger de l’expérience à l’abri de toute pression. De retour sur les GP en 2003 en tant que titulaire chez Renault, Alonso va immédiatement faire parler la poudre en devenant à Sepang pour le GP de Malaisie le plus jeune poleman de l’histoire de la Formule 1, avant de décrocher son premier podium le lendemain. Prenant l’ascendant sur son réputé équipier Jarno Trulli, Alonso accumule les places d’honneur et décroche en Hongrie la première victoire de sa carrière au terme d’un irrésistible cavalier seul. Il devient du même coup le plus jeune vainqueur de l’histoire de la F1, battant le vieux record de Bruce McLaren.

Présenté comme la petite merveille des GP, comme le successeur de Michael Schumacher, convoité par les plus grandes écuries, Fernando va pourtant connaître une deuxième saison chez Renault plus délicate. Malmené par son équipier Jarno Trulli comme il l’avait déjà été à la fin de la saison précédente, Alonso marque le pas et ne semble que rarement en mesure de justifier sa réputation. En coulisses, certains n’hésitent pas à évoquer la “grosse tête” pour expliquer les prestations parfois décevantes du jeune Ibère. Toujours est-il qu’en fin de la saison, alors que Renault sombre progressivement dans la crise, Alonso va de nouveau se montrer sous son meilleur jour, sauvant par ses solides prestations en course la catastrophique fin d’année de l’écurie française.

Le sacre

Les essais hivernaux 2004-2005 annoncent la couleur, les Renault seront très rapides. Elles vont à Melbourne avec un seul objectif : la victoire. Peu aidé par une météo peu clémente (au contraire de son équipier Fisichella, poleman), Fernando finit 3ème après être parti 13ème.
A partir du GP suivant, le jeune espagnol va prendre en main le championnat et ne plus le lacher.
Sa saison sera entremaillée cependant de rebondissement. Il abandonne une seule fois durant toute la saison au Canada suite à une erreur de pilotage alors qu’il est en tête. Le coup le plus incroyable sera réalisé au Nürburgring lorsque suivant le “futur” vainqueur Kimi Raikkonen, il voit se dernier à l’amorce du dernier tour du GP sortir de piste à la suite de la rupture de sa suspension. La chance est du côté de l’espagnol.
Son seul adversaire sera le finlandais Kimi Raikkonen mais ce dernier subira la mauvaise fiabilité de sa McLaren et ne sera pas en mesure de lui contester le titre acquis au Brésil. La pression ne sera relaché que lors du dernier GP avec le sacre constructeur de Renault. Avec ce titre, Fernando Alonso battait un nouveau record (encore un !) en devenant le plus jeune champion du monde de l’histoire, éliminant des tablettes Emerson Fittipaldi. Il aura aussi prouvé lors du GP de Saint-Marin de son incroyable sans froid en resistant durant 13 longs tours à une pression incroyable du septuple champion du monde, Michael Schumacher.
A noter qu’il subira comme tous ces congénères, pilotes Michelin, la non-course d’Indianapolis.

Pour 2006, le but de Renault est d’Alonso est simple, garder les 2 titres. Les essais hivernaux peuvent rassurer les fans de l’écurie française et du pilote espagnol.

Fiche Signalétique

  • Espagnol
  • né le 29 Juillet 1981 à Oviedo (Espagne)
  • Début en GP : Australie 2001
  • Dernier GP : Chine 2005
  • Nombre de GP disputés : 69
  • Meilleur résultat en course : victoire (8 fois)
  • Meilleur résultat en qualifications : pôle position (9 fois)
  • Nombre de points marqués : 247
  • Nombre de Meilleurs Tours : 3
  • Nombre de podiums : 23
  • Site Web : http://www.fernandoalonso.com

Carrière en F1

Palmarès

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