Graham Hill

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Norman Graham Hill est un ancien pilote britannique. Il fut champion du monde de Formule 1 en 1962 et 1968. Il est le père de Damon Hill.

Avant le départ (Allemagne 1968)

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Avant le départ (Allemagne 1968)

Sommaire

Biographie

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Parcours atypique d’un adolescent qui n’a jamais touché le volant d’une voiture puisque son père n’a ni permis ni voiture. Graham ne passera d’ailleurs le sien qu’à 24 ans…
C’est tout juste s’il peut s’essayer à la moto puisque sa mère possède une Triumph 250cc.
Sa passion d’alors ? Très classique en Angleterre, c’est l’aviron puisqu’il est chef de nage du huit barré du London Rowing Club. C’est d’ailleurs les couleurs de ce club qui orneront de façon si caractéristique son casque de pilote plus tard.
Pour gagner sa vie… tant que faire se peut, il travaille dans un atelier d’horlogerie. En 1955, il passe donc son permis et s’achète sa première voiture, une Morris Torpedo 1934. Il a 24 ans.
Un jour, il découvre dans une annonce qu’un pilote loue sa CooperJap 500cc sur le circuit de Brands-Hatch. Il prend une livre et fait quatre tours. Quatre tours qui lui inoculent le virus de la course.
Il veut être pilote !

La mise en œuvre acharnée d’une vocation tardive

Vocation sur le tard, Graham sait qu’il ne doit pas plus perdre de temps en route. Sans le sou, il se dégotte un emploi d’homme à tout faire sur les circuit de ses “débuts”, Brands-Hatch.
En échange de ses services, il ne reçoit pas de salaire. Juste une bien maigrichonne allocation chômage puisqu’il a quitté son atelier d’horlogerie. Par contre quelques pilotes ou amateurs fortunés lui permettent de pouvoir passer de temps à autre derrière le volant de leurs monoplaces.

C’est le temps de la rencontre avec Colin Chapman. Celui vient de fonder son écurie. Pour un salaire d’une livre par jour, Hill devient le troisième salarié de son “entreprise”.
Quand il ne travaille pas le week-end, il monnaye encore ses talents de mécanicien contre la possibilité de conduire des Lotus, des Jaguar ou des Aston Martin
Il en vient tout naturellement à fréquenter le Steering Wheel Club qui lui permet d’élargir le cercle de ses relations avec des gens qui ont les moyens de “ses” ambitions.
Peu à peu… continuant de troquer la trousse à outil contre la combinaison de pilote, il parvient à faire décoller sa notoriété.
En 1957, il a une vingtaine de courses à son programme. Dans le même temps, il devient directeur du programme des compétition chez Lotus. Néanmoins, Chapman voit d’un œil circonspect les efforts de son poulain pour devenir pilote.
En 1956, il dispute deux courses de Formule 2 en même temps que son patron.
L’année suivante, il dispute sept courses de F2 sur des Connaught, Cooper ou Lotus… sans succès. Parallèlement, il débute en Grand Prix (hors championnat) sur une Cooper, à l’International Trophy.

Les premières armes en F1

En 1958, il débute en Formule 1 en même temps que l’écurie Lotus, en compagnie de Cliff Alisson. Les abandons succèdent aux abandons et Hill ne termine que deux courses. Il s’offre une belle 6ème place au Grand Prix d’Italie.

La saison 1959 est aussi difficile (il y souffre même de la comparaison avec Innes Ireland) et il se fâche avec Chapman. Il quitte Lotus pour BRM où il remplace Harry Schell, aux côtés de Jo Bonnier et Dan Gurney.

1960 sera l’année des occasions perdues. Pourtant, il réussit quelques belles performances. Il obtient rapidement un podium au GP des Pays-Bas et sera à plusieurs reprises aux portes de rééditer la performance si le destin ne s’en était pas mêlé.
A Spa, il est second derrière Jack Brabham (Cooper) quand il tombe en panne d’essence dans le dernier tour. En France, il est 3ème sur la grille, mais il cale et est percuté à l’arrière par Maurice Trintignant (Cooper de la Scuderia Centro Sud).
A Silverstone, 2ème sur la grille, il cale de nouveau sur la grille et est débordé par l’ensemble du peloton. 22ème, il effectue une remontée époustouflante qui lui permet de passer en revue tous les concurrents qui l’ont grillé au départ. Mieux, il revient, après 37 tours, dans les échappements du leader et futur champion, Brabham, qu’il dépasse imparablement au 55ème tour. Hélas, à six tours de l’arrivée, sous la pression de l’Australien, il part à la faute et sort définitivement de la piste. Mais ce coup du sort ne peut faire oublier l’audace et la maestria qu’il a déployées au volant de sa BRM.
Hors championnat, il monte à trois reprises sur un podium.

L’année 1961 sera pire que la précédente. Malgré l’arrivée de Tony Brooks en provenance de Ferrari, la BRM P48/57 ne termine pas les courses. Le team termine bon dernier au classement constructeurs avec 7 points (dont ceux dus aux 3ème et 5ème place de Tony Brooks et Graham Hill lors du dernier GP).
C’est encore hors championnat qu’il sauve sa saison avec cinq podiums.

Sur la BRM P48/57 (Pays-Bas 1961)

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Sur la BRM P48/57 (Pays-Bas 1961)

Six saisons chez BRM et un titre

C’est l’année 1962 qui va marquer le grand tournant de sa carrière. En La nouvelle BRM type 57 motorisée par le nouveau bloc V8 BRM est enfin compétitive. Et elle le prouve dès les premières courses hors championnat puisqu’il remporte le Glover Trophy à Goodwood et l’International Trophy à Silverstone. Ce ne sont que des courses hors championnat certes, mais toutes les futures concurrentes sont présentes.
Mais c’est une autre monoplace qui fait sensation dès le GP d’ouverture aux Pays-Bas : la nouvelle Lotus 25 révolutionnaire de Colin Chapman pilotée par le jeune prodige écossais Jim Clark.
Une démonstration de brillance pendant 11 tours puis l’abandon sur problème de boîte. Ce ne sera pas le dernier. Hill (2ème sur la grille) hérite du leadership et s’adjuge la première victoire de sa carrière.
A Monaco, c’est à son tour, alors qu’il menait le bal, d’être stoppé par une panne moteur à 7 tours de l’arrivée.

A Monaco (1962)

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A Monaco (1962)

A Spa et malgré sa pole, c’est Jim Clark qui décroche une victoire magistrale. Il s’empare néanmoins de la 2ème place derrière l’intouchable Lotus. Il devient alors évident que c’est entre ces deux pilotes que va se jouer le titre.
A près un zéro pointé à Reims, les deux hommes se retrouvent à Aintree pour la manche britanique. La Lotus aux mains de Clark semble invulnérable et celui-ci s’adjuge la victoire. Hill est 4ème.
En Allemagne, sur le circuit du Nürburgring, Hill après un accident impressionnant lors des essais (il a été percuté par la caméra embarquée d’une Porsche qui s’est détachée) remporte la victoire d’un souffle devant John Surtees (Lola) et Dan Gurney (Porsche). Clark qui a manqué son départ est 4ème.
En Italie, Clark à nouveau victime du manque de fiabilité de sa Lotus, c’est Hill qui s’adjuge la victoire devant son coéquipier Richie Ginther (celui-ci terminera 10ème du championnat).
A Watkins Glen, Clark est intouchable… Hill est le seul à finir dans le même tour et s’octroie la 2ème place.
Pour le premier GP d’Afrique du Sud à East London, la situation est loin d’être aussi claire qu’il n’y paraît. Graham Hill avec 39 points devance Clark qui n’en a que 30.
Mais une victoire de Clark placerait ce dernier à égalité avec Hill alors que celui-ci, de par le principe des cinq meilleurs résultats, se verrait retirer tout autre résultat qu’une victoire !
A égalité, ce serait Clark le champion au bénéfice des victoires (4 à 3). Les deux hommes sont déjà côte à côte sur la ligne de départ… et Clark réussit le départ parfait. La Lotus et son pilote accomplissent la course parfaite. Mais une fois de plus, c’est la fiabilité de la Lotus 25 qui va s’avérer fatale aux chances de l’Ecossais.
A la stupeur générale, aux trois-quarts de la course, la monoplace s’arrête à son stand, trahi par son moteur.
Hill s’adjuge pêle-mêle victoire et titre face à Clark, trop souvent trahi par une mécanique révolutionnaire mais à la fiabilité trop souvent prise en défaut.

En 1963, la saison semble commencer comme la précédente. Au printemps, il remporte le Lombank Trophy et les 200 miles d’Aintree, deux courses hors championnat. A Monaco (première manche du championnat), Clark s’envole en tête de course mais il casse et doit laisser la victoire à Hill.
Mais c’est bien au contraire BRM qui va être désertée par la fiabilité tandis que Clark survole les débats.
Hill abandonne en Belgique (il partait de la pole) et aux Pays-Bas, sa voiture reste scotchée sur la ligne en France… En Angleterre, c’est une panne d’essence dans le dernier tour qui lui coûte la 2ème place. Dans le même temps, Clark s’adjuge autant de victoires… quatre de suite.
En Allemagne et en Italie, la série noire et les abandons se poursuivent. Graham Hill obtient une victoire réconfortante à Watkins Glen devant son équipier Richie Ginther. Mais les deux derniers GP sont encore remportés par l’ogre Clark qui a remporté cette année sept victoires en dix courses.
Hill finit néanmoins 2ème du championnat (à égalité de points avec Ginther), mais à 25 points de Jim Clark. Lors d’un banquet, alors qu’on lui demande “entre poire et fromage” de s’exprimer sur la perte de son titre, il se lève, dit “merde” et se rassied…

En 1964, Hill débute la saison avec une version remaniée de la 261 de 1963… A Monaco, une nouvelle fois, c’est Clark qui domine les débats… et une nouvelle fois abandonne laissant encore une fois la victoire à Hill.
Lotus est vraiment à la peine. Et c’est surtout avec la Ferrari de John Surtees que Hill va devoir en découdre.
Mais si cette fois, la BRM est très fiable (deux seuls abandons), elle pèche en performance pure (une seule pole en Autriche) et ne parvient pas à s’octroyer la victoire. Hill s’offrent trois 2èmes places d’affilée en France, Grande-Bretagne et Allemagne. En Italie, BRM étrenne une nouvelle version du V8 qui grille son embrayage sur la ligne de départ.
Enfin, aux États-Unis, Hill s’adjuge une victoire qui le replace en tête du championnat. Il devance Surtees de 5 points et Clark de 9 points.
A Mexico, il lui suffit d’une 3ème place pour empocher le titre. Et ça commence mal puisque affairé à replacer ses lunettes, il rate son départ. A la fin du premier tour, il est 9ème.
Mais, au prix d’une belle remontée, il reconquiert cette 3ème place synonyme de titre. Mais à mi-course, le sort va frapper… sous les traits de Lorenzo Bandini, l’équipier de John Surtees.
Celui-ci, lancé à la poursuite de Hill entreprend pour le doubler par une manœuvre audacieuse et le percute. Le Britannique est contraint à repasser par son stand et ne termine la course qu’en 11ème position.
Devant, Bandini a laissé passer son chef de file et offre ainsi à Surtees les points de la troisième place… et le titre pour un point.
Avec la 5ème place finale de Ginther (à égalité de points avec Bandini), BRM se retrouve également vice-champion des constructeurs.
Glacial, Graham Hill laissera tomber : “Bandini mérite bien le salaire que lui paie Ferrari.”

Sur la BRM P261 (Belgique 1964)

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Sur la BRM P261 (Belgique 1964)

La saison suivante débute bien pour Hill et son nouveau coéquipier : le débutant Jackie Stewart. Après un podium en Afrique du Sud, il signe deux poles et une victoire (Monaco). Il devra de nouveau attendre les États-Unis (15 jours après la première victoire de Stewart – 3ème au championnat) pour remporter un GP après une pléthore d’arrivée dans les points (dont trois 2èmes places). Il s’incline donc une nouvelle fois dans la conquête du titre face à Jim Clark.

En 1966, la saison démarre en beauté car, à Monaco, Stewart l’emporte et Hill termine 3ème. Mais la P261 est de moins en moins fiable et Hill glisse à la 5ème place mondiale avec une 2ème place aux Pays-Bas pour meilleur résultat. Mais, aux États-Unis, il remporte les 500 Miles d’Indianapolis. Parti 11ème, il se retrouve en tête à 8 tours du but après l’abandon de Jackie Stewart. Il gagne sur Lola-Ford, en devançant Jim Clark (vainqueur 1965).

Retour chez Lotus et second titre

En 1967, Hill devient le coéquipier de Clark chez Lotus. L’écurie de Colin Chapman fait débuter aux Pays-Bas le moteur le plus célèbre de l’histoire de la F1 : le Ford-Cosworth DFV. Malgré trois poles, l’Anglais ne remporte aucune victoire (contre quatre pour l’Ecossais) et ne termine que 7ème du championnat pour cause d’une fiabilité désastreuse. C’est cette même absence de fiabilité qui coûte le titre à Clark.

A l’orée de la saison 1968, Lotus fait figure d’ultra-favori et ces pilotes trustent les deux premières places du Grand Prix d’Afrique du Sud. Las, l’Ecossais se tue lors d’une course de F2 à Hockenheim. Hill remporte deux nouvelles victoires (Espagne et Monaco) avant de vivre une série d’abandons. Peu aidé par son nouvel équipier, Jackie Oliver, il signe tout de même deux podiums (Allemagne et États-Unis) avant de remporter la dernière manche et un second titre.

En 1969, il est vite dépassé par son nouvel équipier, transfuge de chez Brabham : Jochen Rindt qui signe cinq poles. Les pilotes Lotus signent chacun une victoire. L’Autrichien termine 4ème d’un championnat écrasé par la Matra de Stewart alors que le Britannique n’est que 7ème. Ce dernier déclare même forfait pour le dernier GP après un accident lors du GP des États-Unis.

Une longévité record : de Fangio à Andretti

Il quitte alors la structure d’usine pour piloter une Lotus de Rob Walker lors de la saison 1970. Avec 7 points, il termine 13ème du championnat avec une belle 4ème place en Espagne.

Lors du Grand Prix d'Afrique du Sud 1970 où il termine 6ème

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Lors du Grand Prix d’Afrique du Sud 1970 où il termine 6ème

En 1971, il trouve refuge chez Brabham, qui peine à se restructurer, et ne marque des points qu’en une seule occasion (5ème en Autriche, où Tim Schenken termine 3ème) et dégringole à la 21ème et avant-dernière place du championnat. Hors championnat, il remporte l’International Trophy.

En 1972, il marque 4 points et finit 15ème du championnat. Son coéquipier Carlos Reutemann n’en marque que trois, mais il a signé la pole de son premier GP à domicile. Il décide alors de franchir le même pas que Jack Brabham et monte sa propre écurie. Entre temps, il remporte les 24 heures du Mans, avec Henri Pescarolo, sur une Matra MS670.

Un avion tombe

En 1973, l’écurie aligne une Shadow DN1 pour le patron qui débute en Espagne (4ème manche de la saison). Abonné aux fonds de grille, la meilleure place de la DN1 britannique sera la 9ème obtenue en Belgique, pour sa deuxième sortie (à 5 tours de la Tyrrell de Jackie Stewart).

Sur la Shadow DN1 (Belgique 1973)

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Sur la Shadow DN1 (Belgique 1973)

En 1974, Hill acquiert des Lola T370 et aligne deux monoplaces. Il confie la seconde au débutant Guy Edwards. Les Lola/Hill arrivent régulièrement à la porte des points et Graham Hill inscrit son dernier point en championnat du monde lors de Grand Prix de Suède. A partir du GP d’Autriche, Guy Edwards est remplacé par Rolf Stommelen.

Sur la Lola T370 (Grande-Bretagne 1974)

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Sur la Lola T370 (Grande-Bretagne 1974)

En 1975, l’équipe débute avec ses Lola T370. En Afrique du Sud, Stommelen reçoit une T371. Pendant ce temps, Andy Smallman (auteur des dernières Lola) conçoit la Hill GH1 qui débute en Espagne aux mains de l’Allemand et du Français François Migault. Stommelen se qualifie à une belle 9ème place. Il prend la tête au 17ème tour et la conserve jusqu’à 4 tours du but. Là, un problème d’aileron cause un grave accident qui provoque la mort de cinq spectateurs et blesse grièvement le pilote allemand. A Monaco, seul Hill est présent et il échoue à qualifier la GH1 sur ce circuit où il l’emporta cinq fois. Il raccroche son casque pour se consacrer à son nouveau rôle. Il passe son volant au jeune Tony Brise. Ce dernier se qualifie 7ème sur la grille du GP de Belgique (le premier de sa carrière). En Suède, alors que son nouvel équipier, Vern Schuppan, n’arrive pas à s’en sortir, il marque un point, après avoir été, à un moment, 5ème. Au Pays-Bas, Alan Jones est son nouveau coéquipier. L’espoir britannique se qualifie et termine 7ème. Il termine de nouveau 7ème en France. En Allemagne, c’est l’Australien qui inscrit deux nouveaux points avant de rendre son volant à Stommelen. Celui-ci, de nouveau blessé en Italie (où Brise réalise le 6ème temps des essais), laisse Brise seul aux États-Unis.

Le 29 novembre 1975, Graham Hill pilote son jet dans le brouillard après des essais de la nouvelle GH2 au Castellet, avec Brise, Smallman et ses mécaniciens. Aucun d’entre eux n’arrivera à destination, victime d’un accident près d’Elstree. L’équipe Hill disparaît avec son créateur.

Fiche signalétique

  • Britannique
  • né le 15 février 1929 à Hampstead
  • décédé le 29 novembre 1975 à Arkley (46 ans) – Accident d’avion
  • Débuts en F1 : International Trophy 1957
  • Débuts en GP : Monaco 1958
  • Dernier GP : Brésil 1975
  • Nombre de GP : 175 (5 non participations, 74 engagements hors championnat)
  • Victoires : 14
  • Poles-positions : 13
  • Meilleurs tours : 10
  • Podiums : 36
  • Points : 289

Carrière en F1

  • 1957 : Cooper-Climax (modèle T43)
  • 1958 : Lotus-Climax (modèle 12)
  • 1959 : Lotus-Climax (modèle 16)
  • 1960 : BRM (modèle P48)
  • 1961 : BRM (modèle P48/57)
  • 1962 : BRM (modèle P57)
  • 1963 : BRM (modèles P57 et P63)
  • 1964 : BRM (modèle P261)
  • 1965 : BRM (modèle P261)
  • 1966 : BRM (modèles P261 et P83)
  • 1967 : Lotus-BRM (modèle 43 et 33) et Lotus-Cosworth (modèle 49)
  • 1968 : Lotus-Cosworth (modèles 49 et 49B)
  • 1969 : Lotus-Cosworth (modèle 49B)
  • 1970 : Lotus-Cosworth (modèles 49C et 72C de l’écurie Rob Walker)
  • 1971 : Brabham-Cosworth (modèles BT33 et BT34)
  • 1972 : Brabham-Cosworth (modèles BT33 et BT37)
  • 1973 : Shadow-Cosworth (modèle DN1 de l’écurie Hill)
  • 1974 : Lola-Cosworth (modèle T370 de l’écurie Hill)
  • 1975 : Lola-Cosworth (modèle T370 de l’écurie Hill) et Hill-Cosworth (modèle GH1)

Coéquipiers en F1

Palmarès

Distinctions

Lien interne

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