Grand Prix d’Allemagne 1961

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Sommaire [cacher] 1 Prélude
2 Les forces en présence
3 Les débuts du championnat : Fangio seul au monde.
4 Les derniers chefs d’oeuvre du Maestro
5 Le baroud d’honneur de Moss et Vanwall
6 L’heure des bilans
7 Calendrier
8 Engagés
9 Championnat du Monde des Pilotes de Formule 1 1957
10 Lien interne
[modifier] Prélude

En ce début d’année 1956, une nouvelle Formule 2 est née dont la cylindrée est limitée à 1500 cm3. Si l’on s’inscrit dans la logique passée, cela pourrait laisser imaginer que les puissantes 2.5l pourraient être remplacées dans les deux-trois années à venir par les F2 1.5l parvenues à maturité. La logique est évidemment de donner l’occasion à d’autres pilotes et d’autres marques de faire leurs preuves et de parvenir à l’élite.

Déjà à cette époque, les coûts liés à l’exercice de la F1 ne cessent de croître d’année en année et semblent fragiliser l’équilibre de ce sport. Après le retrait des grands constructeurs Mercedes ou Lancia, les petits “artisans” voient à leur tour leur équilibre se précariser.
Connaught et Gordini, sur la corde raide, sont déjà condamnées et ne passeront pas cette saison.
Les organisateurs de GP ne sont pas en reste… Les exigences sans cesse alourdies qui pèsent sur leurs épaules (primes de départ ou prix d’arrivée) ont déjà scellé le sort des GP de Belgique et des Pays-Bas.
Autre mise en relief de ce contexte financier fragile, à une époque ou la publicité est toujours interdite, certains mécènes encore “anonymes” (subventions, études et dons…) aimeraient se voir plus reconnus. Ainsi en est-il par exemple des pétroliers qui souhaiteraient voir leurs carburants de série mis en lumière plus que les mixtures alambiquées en cours jusque là. La CSI lachera donc du lest sur ce terrain en obligeant l’utilisation d’un carburant commercial avant de reculer et transiger devant l’inquiétude des motoristes pour la solution intermédiare des carburants d’aviation. On verra plus tard les répercussions de cette décision sur l’évolution des machines.

Les pilotes aussi s’organisent et se structurent. Ils créent l’UPPI (Union des Pilotes Professionnels Internationaux) qui vise à défendre “leurs intérêts matériels et moraux”. Cette association, présidée par l'”Ancien” Louis Chiron aura une importance primordiale dans les efforts réalisés en termes de sécurité.

[modifier] Les forces en présence

– Ferrari repart une nouvelle fois sur la base des anciennes [Lancia D50]]… même si au prix de quelques modifications, on la rebaptise “801”… Si Fangio sut gré à ses jeunes équipiers de l’aide apportée en 1956, il n’a par contre pas pardonné cette difficile saison à Enzo Ferrari à qui il reprocha de lui avoir confié des monoplaces mal préparées. Il quittait donc la Scuderia pour rejoindre la grande rivale italienne Maserati.Son départ était compensé par le retour de Mike Hawthorn aux côtés de son compatriote et ami Peter Collins. Les deux Italiens Musso et Castelloti complétaient cette redoutable équipe avec en renforts supplémentaires De Portago et le jeune Von Trips.
1957 sera hélas pour Ferrari l’année des drames puisque le 12 mars, Eugenio Castelotti se tue à Modène… Son coéquipier et ami Perdisa prend alors sa retraite.
Trois mois plus tard, lors de la mythique course des Mille Miglia, c’est De Portago qui se tue et avec lui dix spectateurs. Le drame sera fatale à la mythique classique et déclenchera enquêtes et accusations contre Enzo Ferrari.
– Fangio rejoignait donc la firme au Trident et la vénérable 250F de 1954 et la place laissée libre par Moss parti chez Vanwall. Il trouvait là Behra, l’Américain Harry Schell et faisait recruter son compatriote Carlos Menditeguy.
– Face aux redoutables écuries italiennes, Vanwall affichait ses ambitions en recrutant Stirling Moss et Tony Brooks pour conduire ses monoplaces vert sombre couleur de l’espoir et du renouveau britannique à la conquête de la F1.
– Pour compléter le plateau, il faut citer du côté de “l’armada anglaise” BRM en perpétuelle mutation avec un Colin Chapman appelé en consultation, Connaught en proie à de gros problèmes financiers qui l’empêcheront de finir la saison Cooper à moteur central Coventry Climax. Cette petite dernière, animée par Roy Salvadori et Jack Brabham montre très vite de fort belles choses en Formule 2.

 

[modifier] Les débuts du championnat : Fangio seul au monde.

Le 13 janvier… C’est l’ouverture à Buenos Aires. Une fois de plus, les écuries anglaises, insuffisamment préparées sont absentes. Sont donc de la partie sept Maserati contre sept Ferrari.
Pour l’occasion, Moss court une dernière fois sur sa Maserati de l’année 1956 puisque la Vanwall n’est pas d’attaque.
Il arrache la pôle à Fangio et laisse alors espérer un choc de titans à matériel égal avec le Maestro. Hélas, conséquence d’un départ chaotique, sa Maserati sera contrainte à de multiples arrêts en début de course avant de retrouver un rythme normal de carburation. Sixième, il devra se contenter du point du meilleur tour.
C’est donc sans réelle opposition que Fangio passe son coéquipier Behra pour la victoire. Menditeguy et Harry Schell complètent la razzia Maserati devant la première Ferrari de Gonzalez et De Portago.

Le 19 mai, 4 mois plus tard à Monaco, c’est un nouveau coup du sort qui propulse Fangio vers la victoire. La Vanwall de Moss ne parvient pas à freiner au niveau de la chicane du port et heurte le système de protection. La Ferrari de Collins qui suit de près vient s’échouer sur le remblai de protection côté port. Brooks échappe de justesse au carnage, mais son freinage désespéré surprend Hawthorn qui touche sa roue arrière avant de venir entasser sa Ferrari sur celle de son ami Collins.
Parti sagement comme à son habitude, Fangio a tout vu et s’est faufilé sans dommage dans un trou de souris. Il ne lui restait plus qu’à conduire sa Maserati à “bon port” devant la Vanwall de Brooks, autre rescapé. L’argentin s’adjugeait au passage le meilleur tour en course. Gregory sur Maserati complétait le podium, Lewis Evans récolatait les derniers points en championnat de l’écurie Connaught en finissant brillament 4ème devant Trintignant. A signaler aussi la belle course de Jack Brabham sur la Cooper Climax, un moment même 3ème mais hélas trahi par sa pompe d’alimentation.
Nul besoin de dire qu’après ce nouveau désastre pour Ferrari, on attendait une réaction de la Scuderia pour le GP de France à venir.

[modifier] Les derniers chefs d’oeuvre du Maestro

Le 7 juillet à Rouen-les-Essarts, sur le petit Nürburgring français, la réaction à la domination de l’argentin vint bien de Ferrari… et en la personne du bouillant Luigi Musso qui devait donner la réplique de la plus belle des façons au quadruple champion du monde.
Les Vanwall de Moss et Brooks absentes, c’est donc Luigi Musso qui prenait résolument la tête du GP devant un Fangio un temps retardé par son équipier Behra. Une fois débarrrassé de cet écueil, l’argentin fondait sur Musso, le débordait avant de prendre le large. Mais c’était sans compter sur les gommes “Stelvio” de la Maserati sans doute plus tendres que celles de la concurrence. Tout le monde pensait donc que la Maserati allait devoir repasser par le stand..
Mais c’était sans compter sur le génie d’un Fangio, transformant le handicap de ses pneus archi-usés en avantage au prix d’un numéro d’équilibriste virtuose dans la descente sinueuse du Nouveau Monde. Et c’était même Musso qui ne parvenait pas à suivre le rythme infernal de l’argentin qui allait faire l’erreur dans un tête à queue qui lui faisait perdre ses derniers espoirs. L’armada Ferrari revancharde avait semblé ce jour-là revigorée, finissant aux places d’honneur avec Musso, Collins et Hawthorn… Mais c’était sans compter sur l’art consommé du pilotage du magicien Fangio sur la piste ultra-sélective de Rouen..

La 20 juillet à Aintree, changement de décor sur le billard anglais. Et c’est un Fangio véritablement hors-course que l’on retrouve. Distancé aux essais par les Vanwall puis en course par Behra et Hawthorn, Fangio abandonna sur problème moteur..
C’est Behra qui semblait devoir l’emporter avant que son embrayage n’explose. Hawthorn qui suivait crevait sur les débris de la Maserati du français. C’était finalement Moss qui avait repris la monoplace de son équipier Brooks qui profitait des malheurs des uns et des autres pour s’imposer devant les Ferrari de Musso,Hawthorn et Collins/Trintignant. La Cooper de Salvadori s’adjugeait pour sa part le point méritoire de la 5ème place..
C’était donc une Vanwall qui s’imposait, pilotée par deux pilotes anglais. Ce premier succès 100% anglais depuis les débuts de la F1 devait avoir des lendemains..
Après une telle déroute de l’argentin qui venait après une défaite hors-championnat au GP de Reims devant Musso (encore lui !), il n’en fallait pas plus pour délier les mauvaises langues qui voyaient déjà une nouvelle désillusion se profiler pour le “vieux Fangio” sur les pentes redoutables du toboggan de la Nordschlieffe.

Ce dimanche 4 août au Nurburgring devait pourtant être pour Fangio un jour de grâce… A 46 ans, le “vieux Maestro” se préparait tout simplement à remporter sa dernière victoire, et sans doute la plus belle de sa carrière dans ce que beaucoup ont considéré comme le Grand Prix du siècle. Il commence de la plus belle des manières en s’adjugeant brillante pôle au prix d’un nouveau record de la piste. mais le meilleur reste à venir..
Avant la course, dans les stands, on a beaucoup parlé tactique et surtout gommes. Ferrari et vanwall s’élanceront pour un run unique sur les 22 tours du circuit géant de 22km. Mais Maserati veut tenter un coup et prévoit donc un changement à mi-course. Cela pourrait permettre de partir avec des réservoirs remplis à moitié..
D’emblée, ce sont les Vanwall qui sont décrochées, mises à la peine sur les bosses et les difficultés du toboggan allemand..
Une nouvelle fois, après avoir sagement observé de derrière les hostilités du début de course, Fangio a monté le ton. Il déborde Collins et Hawthorn, puis nouveau record en poche, il creuse inexorablement l’écart sur ses adversaires rouges du jour..
Il sait qu’il doit se ménager un matelas de 30-40 secondes d’avance sur ses poursuivants avant son arrêt pneus/ravitaillement. Et c’est ce qu’il fait à coup de records du tour..
Et il s’arrête. Avecplus de 30 secondes d’avance, le tableau de marche est parfaitement respecté. Mais dans les stands, on s’agite, on crie, on s’égare… le ravitaillement ne se passe pas comme prévu et les secondes s’égrènent impitoyables… Fangio met pied à terre, et calmement but de longues gorgées d’eau minérale.
Du coup… Après un interminable arrêt de 55 secondes, c’est avec un écart inversé à l’avantage des rouges que Fangio se retrouvait à la sortie des stands..
Le coup de poker menteur qui suivit est la hauteur de cette journée irréelle. Pendant deux tours, Fangio rôde ses pneus sagement livrant des performances en deça de ses chronos avant son arrêt.Peu à peu, il parvient à donner l’impression à ses adversaires… et même à ses mécanos que quelque chose ne tourne plus rond sur sa monoplace..
Et l’astuce fonctionne… Au 15ème tour, la Scuderia fait passer le panneau “+48 – slow” à ses deux pilotes de tête. Quand Fangio passe à son tour devant les stands, c’est son chef mécano qui lui donne LE signal. Et Fangio de se lancer alors dans sa dernière conquête, la plus aboutie, la plus absolue. L’argentin a des ailes, il dévale les pentes du toboggan allemand et fait fondre l’écart au tour suivant à 33 secondes….
Chez Ferrari, on ne s’inquiète pas outre-mesure, et ce n’est que le tour suivant avec un écart descendu cette fois à 25 secondes que l’on réalise qu’il se passe “quelque chose”..
Au tour suivant, quand les deux pilotes reçoivent enfin l’info, l’écart n’est plus que de 19 secondes. Mais bien que prévenus, Collins et Hawthorn ne parviendront pas à endiguer la chevauchée enfiévrée du Maestro. La Maserati, décolle, vole, rebondit, fait feu de tout bois. A chaque passage, Fangio pulvérise le record du tour établi au tour précédent..
Au vingtième tour, quand les Ferrari débouchent devant les tribunes… Les spectateurs s’aperçoivent avec stupeur que Fangio est déjà à portée des Ferrari. 9’17 sur ce tour, le record tombe encore pour six secondes pleines… Du délire !.
Fangio pouvait alors déclencher le dernier assaut. Et Collins fut la première victime de la “furia argentine”. Puis c’était au tour du “teigneux” Mike de s’incliner non sans avoir tenté de farouchement résister. L’anglais essayait bien de s’accrocher dans le dernier tour… mais le maître ne lui donna jamais l’occasion de lui reprendre le bien qu’il avait conquis de si haute lutte..
L’Ancien s’adjugeait donc la pôle, la victoire… sa plus belle, le meilleur tour en course et en prime le record du mythique Nürburgring..
Le titre était dans la poche… mais quelle victoire ! Le maître lui-même dans ses Mémoires avouait la démesure fantastique de cette dernière victoire : “Ce jour-là, j’ai fait des choses que je n’avais jamais tentées au volant et que pour rien au monde je ne voudrais recommencer.”

[modifier] Le baroud d’honneur de Moss et Vanwall

Le titre joué, il ne restait que deux GP à courir, tous les deux en italie, à Pescara et Monza. Et sur ces tracés, moins sélectifs que les pistes de la Nordschleiffe, Vanwall allait s’avérer redoutable et Moss ajouter deux victoires à celle obtenue à Aintree.

A Pescara le 18 août, Moss fut intouchable sur sa Vanwall devançant largement Fangio de plus de 3 minutes à la fin de l’épreuve.

A Monza le 9 septembre, l’Anglais rééditera sa performance. Impériales aux essais, les Vanwall ne trouveront guère que Fangio sur leur chemin pour s’opposer à leur domination. L’argentin termine à 41 secondes de Moss, mais restera le seul en piste à ne pas lui avoir concédé de tour. Derrière, c’est le trou, le jeune Von Trips sur sa Ferrari, termine à une prometteuse 3ème place… mais il est à deux tours.
La pôle pour Lewis Evans, le record du tour pour Tony Brooks et la victoire pour Moss… les flèches vertes ont tout raflé.
[modifier] L’heure des bilans

Pour Ferrari, le bilan est terrible. Aux drames vécus avec la mort de Castellotti puis celle de De Portago se sont ajoutées les poursuites judiciaires contre Enzo Ferrari après le drame des Mille Miglia.
Sportivement, c’est du même tonneau. pour la première fois depuis 1950, Ferrari n’a pas remporté la moindre victoire en championnat et semble avoir très mal digéré le départ de Fangio..
L’écurie anglaise Vanwall a pour sa part terminé le championnat en trombe et laisse entrevoir avec son pilote vedette Stirling Moss de belles promesses pour la saison à venir..
Fangio a lui clos le dernier chapitre d’une épopée fabuleuse avec un dernier titre… assurément le plus beau et le plus intense. Quatre victoires et deux secondes places pour seulement un abandon..

Et qui ne gardera pas en mémoire ce dimanche d’août et cette fabuleuse chevauchée du “vieux chueco” sur les pistes magnifiques de l’Eifel…
[modifier] Calendrier
Grand Prix Circuit Distance (km) = Tours × Longueur (m)
1. 22 Janvier Argentine Buenos Aires 383,415 · 98 · 3912,4
2. 13 Mai Monaco Monte Carlo 314,500 · 100 · 3145
3. 30 Mai Indianapolis 500 Indianapolis 804,680 · 200 · 4023,4
4. 3 Juin Belgique Spa-Francorchamps 508,320 · 36 · 14120
5. 1 Juillet France Reims 506,422 · 61 · 8302
6. 14 Juillet Grande-Bretagne Silverstone 475,760 · 101 · 4710,5
7. 5 Août Allemagne Nurburgring 501,820 · 22 · 22810
8. 2 Septembre Italie Monza 500,000 · 50 · 10000

[modifier] Engagés

Écurie Voiture Châssis Moteur Pilote Manches
Image:Drapeau_Italie.svg.png Officine Alfieri Maserati Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6
Maserati 250F1 2.5 V12 Image:Drapeau_Argentine.svg.png Juan Manuel Fangio 1-2, 4-8
Image:Drapeau_GB.svg.png Stirling Moss 1
Image:Drapeau_France.svg.png Jean Behra 1, 4-8
Image:Drapeau_Argentine.svg.png Carlos Menditeguy 1-2, 4-5
25px Harry Schell 1, 4-8
Image:Drapeau_Italie.svg.png Giorgio Scarlatti 2, 6-8
Image:Drapeau_Allemagne.svg.png Hans Herrmann 2
Image:Drapeau_Espagne_1945_1977.svg.png Paco Godia 6-8
Image:Drapeau_Italie.svg.png Scuderia Ferrari Ferrari 801 Ferrari DS50 2.5 V8 Image:Drapeau_GB.svg.png Peter Collins 1-2, 4-6, 8
Image:Drapeau_Italie.svg.png Luigi Musso 1, 4-8
Image:Drapeau_Italie.svg.png Eugenio Castellotti 1
Image:Drapeau_GB.svg.png Mike Hawthorn 1-2, 4-6, 8
Image:Drapeau_Allemagne.svg.png Wolfgang von Trips 1-2, 8
Image:Drapeau_Italie.svg.png Cesare Perdisa 1
Image:Drapeau_Espagne_1945_1977.svg.png Alfonso de Portago 1
Image:Drapeau_Argentine.svg.png José Froilán González 1
Image:Drapeau_France.svg.png Maurice Trintignant 2, 4-5
Image:Drapeau_Italie.svg.png Scuderia Centro Sud Maserati
Ferrari 250F
500 Maserati 250F1 2.5 L6
Ferrari 625 2.5 L4 Image:Drapeau_Suede.svg.png Joakim Bonnier 1, 7-8
Image:Drapeau_Argentine.svg.png Alessandro de Tomaso 1
25px Masten Gregory 2, 6-8
Image:Drapeau_France.svg.png André Simon 2
25px Harry Schell 2
Image:Drapeau_Allemagne.svg.png Hans Herrmann 6
Image:Drapeau_Italie.svg.png Luigi Piotti Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_Italie.svg.png Luigi Piotti 1-2, 7-8
Image:Drapeau_GB.svg.png Owen Racing Organisation BRM P25 BRM P25 2.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Ron Flockhart 2, 4
Image:Drapeau_GB.svg.png Roy Salvadori 2
25px Herbert MacKay-Fraser 4
Image:Drapeau_GB.svg.png Jack Fairman 5
Image:Drapeau_GB.svg.png Les Leston 5
Image:Drapeau_GB.svg.png Connaught Engineering Connaught B Alta GP 2.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Stuart Lewis-Evans 2
Image:Drapeau_GB.svg.png Ivor Bueb 2
Image:Drapeau_GB.svg.png Cooper Car Company Cooper T43 Climax FPF 2.0 L4 Image:Drapeau_Australie.svg.png Jack Brabham 2, 4-5, 7
Image:Drapeau_GB.svg.png Les Leston 2
Image:Drapeau_GB.svg.png Mike MacDowel 4
Image:Drapeau_GB.svg.png Roy Salvadori 5, 7
T43 Climax FPF 1.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Roy Salvadori 6
Image:Drapeau_Australie.svg.png Jack Brabham 6
Image:Drapeau_GB.svg.png Vandervell Products Ltd Vanwall VW 5 Vanwall 254 2.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Stirling Moss 2, 5-8
Image:Drapeau_GB.svg.png Tony Brooks 2, 5-8
Image:Drapeau_GB.svg.png Stuart Lewis-Evans 4-8
Image:Drapeau_GB.svg.png Roy Salvadori 4
Image:Drapeau_GB.svg.png Horace Gould Maserati Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_GB.svg.png Horace Gould 2, 4-8
Image:Drapeau_Suede.svg.png Ecurie Bonnier Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_Suede.svg.png Joakim Bonnier 5
Image:Drapeau_GB.svg.png Gilby Engineering Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_GB.svg.png Ivor Bueb 5
Image:Drapeau_GB.svg.png Bob Gerard Cooper T44 Bristol BS2 2.2 L6 Image:Drapeau_GB.svg.png Bob Gerard 5
Image:Drapeau_GB.svg.png Bruce Halford Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_GB.svg.png Bruce Halford 6-8
Image:Drapeau_Allemagne.svg.png Porsche KG Porsche RS550 Porsche 547/3 1.5 F4 Image:Drapeau_Italie.svg.png Umberto Maglioli 6
Image:Drapeau_Allemagne.svg.png Edgar Barth 6
Image:Drapeau_GB.svg.png Ridgeway Managements Cooper T43
T41 Climax FPF 1.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Tony Marsh 6
Image:Drapeau_Australie.svg.png Paul England 6
Image:Drapeau_PB.svg.png Ecurie Maarsbergen Porsche Porsche RS550 Porsche 547/3 1.5 F4 Image:Drapeau_PB.svg.png Carel Godin de Beaufort 6
Image:Drapeau_GB.svg.png Brian Naylor Cooper T43 Climax FPF 1.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Brian Naylor 6
Image:Drapeau_GB.svg.png Dick Gibson Cooper Cooper T43 Climax FPF 1.5 L4 Image:Drapeau_GB.svg.png Dick Gibson 6
Image:Drapeau_Suisse.svg.png Ottorino Volonterio Maserati Maserati 250F Maserati 250F1 2.5 L6 Image:Drapeau_Suisse.svg.png Ottorino Volonterio 8
Image:Drapeau_France.svg.png André Simon 8

NB :
Non inclus les engagés aux 500 Miles d’Indianapolis.
En fond rose, les Formule 2 alignées lors du Grand Prix d’Allemagne.

[modifier] Championnat du Monde des Pilotes de Formule 1 1957
Place Pilote Nationalite Ecurie Points
1 Juan Manuel Fangio Argentine Maserati 40
2 Stirling Moss Grande Bretagne Vanwall 25
3 Luigi Musso Italie Ferrari 16
4 Mike Hawthorn Grande Bretagne Ferrari 13
5 Tony Brooks Grande BretaUn article de WikiF1, l’encyclopédie libre du sport automobile et de la Formule 1.

Image:Crayon.gif Cet article est considéré comme une ébauche à compléter. Si vous possédez quelques connaissances sur le sujet, vous pouvez les partager en le modifiant.
La liste complète de ces articles en cours de rédaction est consultable ici.

Modèle:Informations sur le Grand Prix d’Allemagne 1961
[modifier] Résultat
P. N. Pilote Équipe Tours Temps
1 7 Stirling Moss Lotus/Climax 15 2h18’12″4 342,150 km
2 3 Wolfgang von Trips Ferrari 15 2h18’33″8 +21″4
3 4 Phil Hill Ferrari 15 2h18’34″9 +22″5
4 14 Jim Clark Lotus/Climax 15 2h19’29″5 +1’17″1
5 18 John Surtees Cooper/Climax 15 2h20’05″5 +1’53″1
6 2 Bruce McLaren Cooper/Climax 15 2h20’53″8 +2’41″4
7 9 Dan Gurney Porsche 15 2h21’35″5 +3’23″1
8 5 Richie Ginther Ferrari 15 2h23’35″5 +5’23″1
9 28 Jackie Lewis Cooper/Climax 15 2h23’36″1 +5’23″7
10 19 Roy Salvadori Cooper/Climax 15 2h30’23″9 +12’11″5
11 33 Tony Maggs Lotus/Climax 14 – +1 tour Abandon
12 30 Ian Burgess Cooper/Climax 14 – +1 tour Abandon
13 11 Hans Herrmann Porsche 14 – +1 tour Abandon
14 31 Carel Godin de Beaufort Porsche 14 – +1 tour Abandon
15 37 Tony Marsh Lotus/Climax 13 – +2 tours Abandon
16 27 Gerry Ashmore Lotus/Climax 13 – +2 tours Abandon
6 Willy Mairesse Ferrari 13 – – Abandon 6e
20 Maurice Trintignant Cooper/Maserati 12 – – Abandon 19e
38 Bernard Collomb Cooper/Climax 11 – – Abandon 17e
32 Lorenzo Bandini Cooper/Maserati 10 – – Abandon 12e
16 Tony Brooks BRM/Climax 6 – – Abandon 12e
8 Jo Bonnier Porsche 5 – – Abandon 18e
26 Wolfgang Seidel Lotus/Climax 3 – – Abandon 20e
17 Graham Hill BRM/Climax 1 9’41″6 – Abandon 5e
15 Innes Ireland Lotus/Climax 1 9’48″0 – Abandon 9e
1 Jack Brabham Cooper/Climax 0 – – Abandon
gne Vanwall 11
6 Harry Schell USA Maserati 10
7 Masten Gregory USA Maserati 10
7 Chico Godia Italie Maserati 6
7 Peter Collins Grande Bretagne Ferrari 8
10 Sam Hanks USA Epperly 8
10 Jim Rathmann USA Epperly 7
[modifier] Lien interne

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