Kimi Räikkönen

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Kimi Raikkonen est né le 17 octobre 1979 à Espoo en Finlande.

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Les débuts

Il débute en karting en 1987 et remporte le championnat de Finlande de catégorie A en 1997. Les titres se succèdent en 1998 et il essaye une Formule Renault en 1999. Il est engagé immédiatement pour la saison 2000 dans le championnat national britannique qu’il domine de la tête et des épaules en remportant 7 victoires en 10 courses.
Cela suffit à convaincre Peter Sauber de son talent et il l’engage pour la saison 2001 en Formule 1.

Une ascension météorique

Alors que sa super-licence est provisoire en début d’année, la FIA doutant des capacités de ce (trop ?) jeune pilote, il effectue des débuts fracassants en tournant immédiatement dans les temps de son prometteur coéquipier Nick Heidfeld. Non seulement sa super-licence est acquise, mais Ron Dennis lui-même voit en Kimi l’étoile montante de la F1 et il lui propose un contrat longue durée chez McLaren-Mercedes dès 2002. Kimi finit la saison 2001 en 10eme place du championnat du monde avec 9 points. Il fait mieux en 2002 avec 24 points et la 6eme place et se fait en particulier remarquer par sa vitesse sur la piste, bien qu’il soit malheureusement souvent trahi par sa mécanique. Sa première victoire lui échappe à Magny-Cours lorsqu’en fin de course et en tête du GP devant Michael Schumacher qui lui met la pression, il manque son freinage à Adelaide sur une flaque d’huile laissée par un moteur à l’agonie. Sa déception est visible sur le podium.

2003, la lutte pour le titre

En 2003, Kimi confirme tout le bien qu’on pense de lui en étant en lutte pour le titre jusqu’au dernier GP de la saison. Il finit 2ème du championnat avec 91 points à 2 points seulement de Michael Schumacher. Il remporte sa 1ère victoire en Malaisie et sera un abonné assidu du podium toute l’année sur une MP4/17D vieillissante qui n’est jamais la voiture dominante, devancée soit par la Ferrari F2003-GA, soit par la Williams FW25 voire par la Renault R24.

Saison 2004 en demi-teinte

Si le début de l’année 2004 est un calvaire pour Kimi Raikkonen qui accumule les casses moteur sur une MP4/19 bridée au point de ne marquer qu’un seul point en 7 courses, la version B de la voiture qui débarque au GP de France marquera des progrès énormes de l’écurie, et permettra à Kimi de se battre à nouveau pour la victoire lors des GPs suivants. Il remporte une brillante 2ème victoire en Belgique après avoir été le plus féroce adversaire de Michael Schumacher à Silverstone et au début du GP d’Allemagne avant que son aileron arrière ne se détache. Il finira à une décevante 7eme place du championnat du monde avec 45 points, pendant que Michael Schumacher empoche son 7eme sacre mondiale.

Une saison 2005 prometteuse

Après une saison 2004 plus que décevante pour McLaren (5eme au championnat du monde constructeurs), l’écurie de Woking décide de réagir grâce à 2 nouveaux atouts : l’arrivée du talentueux Juan Pablo Montoya et surtout, une nouvelle voiture sensée être bien plus compétitive que la précédente MP4-19. Les essais privées sont très favorables pour McLaren, qui vise le titre pilote et le titre constructeurs.

Mais malgré un package performant, la McLaren souffre d’un gros défaut durant les premières courses : son inaptitude à chauffer les pneus sur un tour lancé est très pénalisante durant les qualifications se déroulant sur un tour lancé. Les 3 premières courses sont donc décevantes pour toute l’écurie, et Raikkonen ne marque que 7 points.

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